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Tu es une feuille blanche que j'ai adorer la remplir mais tu m'as pas laissé

 

Mais j'ai trouvé plutôt inventé une nouvelle méthode pour t'aimer

 

Tu es un couché de soleil dans une ile africaine

 

Tu es les feuilles qui ne tombent pas en automne

 

Tu es les jouées des enfants et le sourire des bébé

 

Tu es la maladie la guérison la mort et les condoléances

 

Tu es comme les nuages je peux pas définir ta couleur

 

Les parfums n'ont pas pu s'évoluer a la classe de ton odeur

 

Tu es un tableau qui peut te dessiner n'est pas encore né

 

Tu es une histoire que j'ai pas comprit donc comment je vais la terminer ?

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supplice

 

De ta part tu vas aimer mes paroles

 

mais de ma part mes paroles t'aimaient !

 

Je vais pas dire que tu es la lune

 

mais la lune est tombée jalouse

 

Excuse moi pour ma malle description

 

mais c'est le top qu'un humain peut dire

 

je peux pas assumer tes regards

 

mais je t'imagine dans mon esprit

 

je n'ose pas a être prés de toi

 

mais je rêve d'être ton ombre

 

je peux pas pleurer encore avec toi

 

si j'étais près d'un arbre il va bourgeonner !

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Tu as porté le deuil, tu m'as acheté un suaire pour assurer

 

Tu m'as fermé les yeux, tu es entrain de m'enterrer

 

Je t'ai dit pourquoi ? mais sans réponse congrue ma fleure fanée

 

Le cocasse de l'histoire que tu as même pas tâtonné

 

Tu as routé mes lettres et tu les as brulé forcement

 

Tu m'as pas laissé déglacer ta boite de sentiment

 

Je t'ai cru dulcinée mais j'ai découvert que tu es qu'une lisette

 

J'ai su que je vais mourir mais jamais dans le cœur d'une fillette

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Tu m'as rendu cinglé par ta froideur

 

tu ma cassé j'ai bien vécu le malheur

 

Malgré les baves que tu les adresses

 

je reste l'esclave et tu es la comtesse

 

j'ai pas pu décrire en gardant l'assonance

 

dans mon esprit tu possèdes une grande importance

 

avec ta démarche altièrment normale

 

avec tes dents que tes lèvres les voilent

 

j'adore te dorloter avec une voix fine

 

tu as choqué l'existence avec ta beauté divine

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T'as voulu que je t'élucide ce que tu l'as nommé fleuve d'éloquence

 

t'as voulu que je t'illumine malgré t'es le but de la luminescence

 

t'as voulu que je te répète, que je mijote mes idées complexes

 

tu m'as dit que je t'ai bandé l'esprit et ces annexes

 

t'as effeuillé les dernières roses de mon faux espoir

 

tu m'as mit dans ton royaume et tu m'as laissé au couloir

 

alors si c'était ça ton aile je vais arrêter mes tentatives

 

mes mots euphorisants et mes lettres a expressions massives

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ma plume a pleuré de l'encre pour t'écrire un holographe

 

tu vas le lire tu vas le sentir car il est autographe

 

c'est pas un seul c'est une flopée toute entière

 

personne n'a pu l'écrire même les calées sorcières

 

des mots des expressions qui vont cajoler ton cœur

 

qui vont le rendre apte a aimer avec leurs odeurs

 

des paroles douces onctueuses pour dessiner un sourire

 

pour t'octroyer une joie provoquée qui va l'accomplir

 

avec la saveur de barzotti et l'haleine de cabrel

 

avec les sens de julio et le rythme de jack brel

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J'ai envie de taquiner la muse

Mais ton cœur et le destin refusent

 

Je vais gazouiller avec tes souffles

En harmonie et je t'époustoufle

 

Je sais que c'est un air de bravoure

Mais mieux tenter que rester au carrefour

 

De tes pas et ta marche désinvolte

De ton silence je devine que je récolte

 

Je sens ton sourire imperceptible

Tes regards et ta voix paisible

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1 - Je te hais mais les yeux sont fous de tes couleurs

 

2 - Je veux mourir mais ton existence me ressuscite le cœur

 

3 - je te hais mais je pense que mes yeux t'aiment en sureté

 

4 - je veux plus t'aimer mais malheureusement j'ai pas pu arrêter

 

5 - j'ai pas encore connu la chose qui me plait chez toi

 

6 - je suis une victime des yeux, du cœur et des idées de soi

 

7 - j'ai fermé les yeux mais ma main écrit encore ce romanesque

 

8 - j'aime bien te minisculer mais mes mots te rendent gigantesque

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C'est minuit, sauf quelques chats rien ne bouge

Je t'imagine, je te dessine et je te colore en rouge

 

Je t'ai donné le sourire de monroe marylin

Car j'ai pas pu interprété le tien divine

 

Je m'assois, je me souviens de nos fines plaisanteries

Nos gamineries sous les oliviers de ces vastes prairies

 

Je me souviens très bien de tes mains de la première fois

Mon rêve a été te toucher, Tu l'as réalisé et m'as rendu roi

 

Après une hécatombe dont le terrain était mon cœur

Tu m'as laissé, Je sais que c'est concerté, je vis l'horreur

 

Tu n'as pas su que tu as été la seule cane

nageant dans mon esprit que tu le condamnes

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Je pense a toi, malgré tout j'ai pas pu me rasséréner

Je peux pas résister cette foucade de sentiments cernés

 

Je réouvre tes lettres pleines de pudeur inclémente

Qui me crée des tourments avec une touffeur intéressante

 

Je regarde ces galopins entrain de moquer de mes larmes

J'ai voulu les écrabouiller, au moins les darder de sarcasme

 

Je regrette mon âme que j'ai fourgué à bas prix

Je regrette cette personne, endroit et période mal choisis

 

Je vais essayer de remblaver mon cœur et mon esprit

Polir mes sentiments pour bien réfléchir avant d'être pris

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1 - ma naufrageuse n'a pas voulu me pardonner

 

2 - Et sans raison elle m'a laissé soupçonner

 

3 - Mais pourquoi elle n'a pas voulu rançonner

 

4 - Et avec ses ex-amis elle m'a pas mentionné

 

5 - Elle a fermé la porte après m'avoir abandonné

 

6 - Elle m'a pas donné une chance pour me façonner

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Omnivore des sentiments et parfaitement folle.

 

Je regrette mes citations bien saxicoles.

 

Irisées et portantes mes vues bien haut.

 

Pathétiques que tu les as mit derrière le dos.

 

Tu as été comme la prunelle de mes yeux.

 

Tu es devenue ma cause d'être malheureux.

 

Adieu pour l'amour et vogue la galère.

 

Bienvenue a mes anciennes nuits solitaires.

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Un matin printanier, je suis allongé sous un grand olivier, je sens la fraicheur de l'air des prairies qui me laisse enjoué sans raison pour longtemps, je sens une foucade, une envie d'hilarité, une joie qui me rétame peu à peu, j'ai envie de supprimer ces nuages de ce ciel aussi bleu que la robe de ma grande mère, je me lève enfin, je regarde autour de moi, Rien, rien je suis seul mais libre, libre, je me sens libre, je sens qu'il y a quelque chose dans la poche de pantalon mais je me souviens plus, je crois qu'elle est une feuille plutôt une lettre, je viens de l'ouvrir mais attends ! je vois une petite enfant joufflue qui me regarde, qui me fait des signes ...

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Après avoir traversé cette sierra, je sens et je

vis ce rêve de ne pas être un mammifère, je visionne ces paquets

d'allumettes au dessous, je laisse cet air couvrir ma tête, je nage

avec ma bagnole aérienne dans des nuages plus blafardes que des

milliers de flocons de neige, je saluais les volailles, effrayais les

vautours et planais au dessus des humains, je me cloitrais pour vivre

la sensation d'avoir des ailes, j'entends le ciel s'épancher, il me

conterait sur sa couleur que ces nuages l'encrassèrent, il me racontait

ces histoires quotidiennes avec son unique ennemie : la nuit. je

convoite rester plus longtemps mais l'aiguille du compteur me signale

que j'ai esquinté le pauvre moteur qui veut bâfrer de son préféré repas

: un cocktail d'essence, alors je file ce ciel un petit '' a+ '' après

l'avoir ajouté comme ami dans ma boite de mémoire.

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Sur mon lit remarquant les traits noirs de mon plafond, avec ma veilleuse qui essaye d'élucider un peu cette noirceur, malgré le froid qui me frigorifie les pieds je laisse ma fenêtre ouverte, peut être que je vais recevoir une lettre des tiennes emportée par un de tes pigeons, j'essaye de compter ces étoiles en attendant, j'aperçois ton spectre, je tâtonne de te détailler et d'ajouter mes propres touches, tu sais ? t'as ajouté plusieurs mots pour mes dictionnaires, tu m'as embouché par tes cours sentimentales, tu m'as habitué de penser a de nouvelles expressions pour te décrire, t'as pu supprimer mes rites irascibles, c'est minuit, t'as pris la place de mes rêves forcément et gratuitement, je cherchais ton odeur dans toutes les ruelles je suivais les empreintes de tes talons, je cherchais tes couleurs dans les robes des femmes sans te trouver, j'entendais les assonances et les tempos des pas, je rêvais encore de tes mains extrêmement délectables, j'escomptais les toucher et rassurer mon feu de paille et corriger mes plis et mes replis après ces myriades de nuits solitaires et oui le monde est petit mais malheureusement tu fais parti de ces exceptions, je me rappelais des perles qui t'entouraient le cou, elles étaient invisibles car le sien ne m'a rien laissé d'attention et je rêve encore ...

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Alors j'ouvrais mes yeux, je visionnais le cadre de mon arrière grand-père, ce visage plein de rides me fait peur parfois, il faisait froid je peut pas quitter cette couette mais je dois le faire alors je me suis levé mais non sans peine, j'ouvre ma fenêtre avant de fermer mes yeux a cause de cette luminescence si forte d'un soleil aussi joli que celui de l'après midi, je sens des friselis donnant un aspect de chaire de poule a ma peau, un spleen intense me colonise, et peu a peu je me trouve avec une serviette a la main regardant un miroir cassé déformant mon visage, je critique mon destin qui m'as laissé dénué, mal embouché et paladin, alors j'ai pris le sac-a-dos et ...

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J'ai pris ta photo, je regardais les plis et les détails de ton petit visage, j'imaginais des rivières africaines, des ramification d'une feuille automnale d'un arbre géant, je visionnais tes deux puits étriqués nommés yeux, noirs comme la couleur de l'encre utilisé pour te décrire, d'un centimètre au dessus d'eux, De Vinci n'a pas pu dessiné même pas un poil de tes sourcils épais avec une mosaïque plus mystérieuses que le sourire de sa Joconde, des lèvres plus convoitées qu'un produit des myriades de jeunes abeilles, ta peau avec la couleur des feuilles des romans des années quatre-vingts, tes taches présentes par une sporadicité normalement artistique, tes cheveux sournois dépendants de l'éclairage, deux couleurs le mauvais d'eux me rends éméché, me provoque des hallucinations dont j'en aime pas me réveiller, t'es la fondatrice de l'axiologie de tout les temps, t'as été le passé, t'es le présent et tu seras le futur.

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Je veux voir l'itinéraire de tes larmes sur les autoroutes de tes joues, je veux entendre ces dernières tombant sur les lettres que je t'ai envoyé, je veux discerner le jaunissement de ton visage, je veux sentir l'arrêt de cette motivation de tes pensée, je veux remarquer l'accélération des battements de ton coeurs glacial, je veux voir tes bougies entrain de s'éteindre, je veux visionner mes grises nuages au sein de ton ciel, je veux te voir entrain de prendre mon verre d'amertume et essayer d'en goutter, je veux que tu oublies les détails de mon visages , je veux te voir entrain de coller mes photos bien déchirées, je veux que tu supprimes mon odeur de ta mémoire, je veux devenir sourd pour ne plus entendre la prononciation de mon prénom venant de tes lèvres menteuses je veux libérer mes otages de tes prisons, je veux gommer ton nom des dictionnaires, je veux que tu me quittes, je veux tout oublier ...

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Loin de toi

 

Il n’y avait que des feuilles noires, les plumes n’ont pas voulu occuper leurs postes, Il n’y avait plus d’encre pour écrire, des mots abstraits et des expressions mal comprises, les poèmes ont perdu leurs assonances, les perspectives ont perdu leurs couleurs, Que des fleures fanées, séchées ou mortes, un soleil en retraite et une lune fatiguée, C’était le monde des myopes ou de ceux qui ont une dysphonie intense, personne n’existait autours de moi, la vie n’avait plus de goût ni de cause, le cimetière des cœurs et des sentiments, les cauchemars ont remplacé les beaux rêves et l’ennuie a pris la place de l’espérance, loin de toi …

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Dorénavant.

 

les larmes n'ont aucun sens, on va abaisser les parapluies, éteindre ces bougies de tristesse, on va changer nos rideaux noirs en couleurs vives, on va arroser les fleures restantes, les établissements du bonheur et d'amour vont réouvrir leurs portes, cette guerre intestine sur nos cerveaux va s'arrêter, on va se réunir encore sous ces grands arbres après une sporadicité, on va remplacer ces regard torves et ternes par des autres plus doux et joyeux, et cette irascibilité, cette misanthropie qu'on a eu par conséquent par un laxisme sans répit, on va se laver de ses fautes et ses profanations qui ont encrassé sa posture par une eau venant d'un pays ou la joie est éternelle, pardon est le juge, les épris sont le peuple, le bonheur est le prison et le décorum est la loi, on va démystifier, conjurer cet envoutement, on va ressusciter nos cœurs et les remblaver par de l'hilarité, Reviens a moi

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j'attendais une indulgence après ce déballage, cette nouvelle, j'ai pas voulu décrire tes yeux pour ne rien amoindrir de valeur, je t'ai pas aimé mais j'ai bu ton amour a tire-larigot, je me suis transformé en nyctalope pour ne voire personne que toi, j'attendais toujours ton spectre nocturne, je suis pas si célèbre qu'ils me chantent mes poèmes, j'ai inventé un synonyme pour l'éternité et pérennité tout simplement ton amour, j'avais pas voulu dire je t'aime car je savais pas bien le langage des anges, penser a toi me magnétise alors comment ferai-je le temps de te voir ? tu penses que j'étais pas sur, tu peux poser cette question a mes longues nuits solitaires, mes imploration de l'aube, mes rêves et mes pensées, ils vont tout dire, t'as devancé tes rivaux rien qu'avec ta présence, tu veux savoir tes particularités alors que cette dernière fait parti d'elles, je te laisse confectionner une réponse mais je t'informe que j'accepterai jamais le refus.

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J'entendais une vois qui m'écorchait les oreilles, elle était si fine que jamais, une musique de tendance celtique, une douce percussion, me disant que mes petits mots ont pu cassé les piliers de ton cœur, t'ont appris l'art de rêver, de vivre et revivre l'invivable, qu'ils te suffisent comme dot, qu'ils t'ont téléporté des secs déserts vers les essarts monocolores, ou les roses sont a foison pour les offrire et le printemps est éternel pour le vivre, une voix qui me dit que mon espoir n'a jamais été frivole, que je visais vraiment haut, imaginant ces endroits ou on apprend a aimer la souffrance et la galère et s'aimer sans répit, ou le feu s'éteint par du feu, une kyrielle de sentiments, veulent s'unir pour te dire un seul mots minuscule, tu m'es donc je dois être infatué, une peur de mourir d'inanition de ton amour avait fait de moi une véritable loque, après avoir été le plus gloriole du monde, j'espérais que ces mots que j'essaye de les roucouler expient mes fautes après ces escarres et cicatrices plus profonde que le pacifique faits par mes remords de conscience.

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J'ai gaspillé trop de temps chantant ce désolé.

Tu chercheras dans mon cœur ton âme croulée.

J'ai rien fait mais tu soupçonnais et tu leurrais.

Je n'ai pas pu garder la patience qui me fourrait.

Tu m'as choqué, et tu n'arrêtais pas de me cogner.

Tu me fracassais le petit cœur après le saigner.

Tu te gourais bassement et tu te comportais bêtement.

Une seule question a pu interrompre nos jasements.

Je ne vais jamais dire pardon une autre fois.

Je ne vais jamais redevenir celui que tu crois.

Tu vas bien comprendre que l'amour est une amitié fardée.

Et bien sûr l'amitié après l'amour n'est qu'une vie dardée.

Tu enlèveras le corset sur tes yeux au future proche.

Tu vas tout comprendre mais sans voir ma caboche.

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J'argoterai, j'argoterai, je changerai cette nolonté avec une bonne volonté.

une volonté de renaitre, de refaire, de ne laisser ni givre ni poussière.

je descendrai jamais, je planerai dessus, oubliant ces remembrances.

Je volerai, ailé, demandant les nuages pour une danse classique.

 

Laissant ces querelles incessantes, Vaciller, n'existera jamais.

Je me cloitrerai plus dorénavant car il n'y aura plus de raison.

Je rudoyais mais je rudoierai, et sans voir ailleurs.

désolé à ceux qui méritaient et merci pour les autres.

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Ce vent violent vous a-t-il offert les sens de mes murmures ?

Cette lune parfaite vous rappelait de ma ferveur brûlante.

Ces étoiles ressemblaient aux cendres de mon cœur.

Ce beau coucher de soleil était futile sans votre présence.

Je riais mais mon cœur n'a pas voulu cesser ses jérémiades.

Criant avec des strident gémissements venant du plus profond.

Je vivais en stupeur éternelle, il ne me reste qu'un tombeau.

Les caprices de mes pensées me laissent parfois rêvasser et songer.

Un esprit étourdi dans des bruyères et prairies du nord.

Je me croyais futé et immuable mais je ne suis qu'un mendiant.

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