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Assassinat de Léon Trotski: sur les traces du piolet meurtrier


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«Une certaine aisance»

«J’avais une certaine aisance pour manier le piolet, en deux coups je pouvais briser un énorme bloc de glace», a-t-il ensuite raconté à la police.

Mais comment s’en procurer un à Mexico ? Le fils de son propriétaire en possédait un, Ramon Mercader le lui a dérobé. Le jour du crime, il l’a dissimulé dans son imperméable, avec un pistolet et un couteau.

Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Le piolet a pénétré à 70 millimètres de profondeur dans le crâne de Trotski, mais ce dernier n’est pas mort immédiatement. Il a crié, s’est débattu, les gardes ont été alertés et Ramon Mercader a été capturé.

Le Russe est mort à l’hôpital le jour suivant. Quant au piolet, après avoir été exhibé pendant une conférence de presse de la police, il a disparu.

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