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L'hommage unanime à Lévi-Strauss évacue ses critiques contre l'islam


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TIEN TIEN,

voila un animal que je connaisais pas

 

ET QUEL Hommage pour l'homme qui parle mal des musulmans et de l'islam

 

Bonjour

 

 

L'hommage unanime à Lévi-Strauss évacue ses critiques contre l'islam

Des citations dérangeantes de Tristes Tropiques n'apparaissent guère dans les nécros. Comment les interpréter aujourd'hui ?

 

enquête Par Dan Israel discuté depuis 12:48 le 05/11/2009

Claude Lévi-Strauss est mort à l'âge de 100 ans. Avec le décès de l'ethnologue connu dans le monde entier, disparaît une figure historique et incontournable du paysage culturel français, souligne la majeure partie des hommages qui fleurissent depuis deux jours, dans les sphères politique et médiatique. Quitte à gommer les angles les plus vifs, et dérangeants de sa pensée, comme sa profonde méfiance envers l'islam.

"Un humaniste infatigable." "Un très grand savant, toujours ouvert au monde, qui a créé l'anthropologie moderne et a porté au plus haut la réputation des sciences humaines et sociales françaises." C'est en ces termes élogieux que Nicolas Sarkozy a rendu hommage à Claude Lévi-Strauss, décédé ce week-end. L'affaire est entendue, et le constat est bien sûr partagé dans la classe politique : le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand juge qu'il "avait su fonder un humanisme pour chacun"...... > Lire l'intégralité du texte

 

 

POUR PLUS D'INFOS

 

L'hommage unanime à Lévi-Strauss évacue ses critiques contre l'islam

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c'est qui l'animal que tu connaissais pas?? tu parles de levi-strauss l'anthropologue?????

 

oui

 

moi je ne le connais pas lollita

 

Avec tout mon respect pour le createur et pour sa creation bien sur

 

CAr on a l'impression que c'est la plus bete creation sur terre

pour ne pas savoir se retenir

 

et on critique pas l'islam

 

mais ceux qui ont fait du depassement

 

et c'est surement pas l'islam

 

bien a toi

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Dans Tristes tropiques...

 

C'est dans Tristes Tropiques que C. L.S lance quelques brulots contre l'islam.

On trouve plusieurs passages sur le net...

comme celui-ci par exemple :

Extraits de Tristes Tropiques (Éditions Plon, 1955) :

 

Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.

 

(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore. (Pages 463-5)

 

(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. (Pages 466-7)

 

Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le même esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement. (Page 468)

 

Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas. (Pages 471-2)

 

Dans ces autres ouvrages on trouve des pages aussi virulentes sur le catholisicme ou le judaïsme. On ne peut pas dire qu'il aimait les religions...

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C'est dans Tristes Tropiques que C. L.S lance quelques brulots contre l'islam.

On trouve plusieurs passages sur le net...

comme celui-ci par exemple :

Extraits de Tristes Tropiques (Éditions Plon, 1955) :

 

Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.

 

(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore. (Pages 463-5)

 

(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. (Pages 466-7)

 

Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le même esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement. (Page 468)

 

Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas. (Pages 471-2)

 

Dans ces autres ouvrages on trouve des pages aussi virulentes sur le catholisicme ou le judaïsme. On ne peut pas dire qu'il aimait les religions...

 

comment allez vous monsieur harley.

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Les passages cité par Harley sont argumentés et à mon sens intelligents. Je ne vois pas où est le scandale. Les pensants doivent cesser de penser l'Islam pour vous satisfaire ? Lire ces passages me donne plutôt envie de lire son livre surtout que les critiques ne sont pas motivés par la haine mais par la reflexion, que demander de plus.

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Les passages cité par Harley sont argumentés et à mon sens intelligents. Je ne vois pas où est le scandale. Les pensants doivent cesser de penser l'Islam pour vous satisfaire ? Lire ces passages me donne plutôt envie de lire son livre surtout que les critiques ne sont pas motivés par la haine mais par la reflexion, que demander de plus.

 

un humaniste critiquera toujours ce qui n'est pas humain sinon à quoi servirait-il c'est comme la critique du communisme par le capitalisme et vice-versa...c'est une idéologie destinée à occulter la dimension religieuse et supranaturelle de toute réflexion humaine

réflechir signifie chez certains contredire pour ne pas dire contrarier,en arabe:خالف تعرف .... gros coup de pub!

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Les passages cité par Harley sont argumentés et à mon sens intelligents. Je ne vois pas où est le scandale. Les pensants doivent cesser de penser l'Islam pour vous satisfaire ? Lire ces passages me donne plutôt envie de lire son livre surtout que les critiques ne sont pas motivés par la haine mais par la reflexion, que demander de plus.

 

Tristes tropiques est un ouvrage de reférence qui se lit avec une grande facilité et qui force à la réflexion, même si, les situations de l'époque ont subies une telle évolution qu'elles semblent tirées d'une autre planete.

Pour ce qui est des réflexions sur l' Islam il faut aussi les replacer dans le contexte de l'époque ou la radicalisation n'avait pas pris le visage et les outils de la modernité. L'Islam présentait un visage beaucoup moins politisé en tout cas beaucoup moins militant que maintenant.

Personnellement je trouve que dans certains passages on peut remplacer le terme "Islam" par n'importe quel autre nom de religion. Ce qui aurait tendance à prouver une certaine universalité des croyances dans ce qu'elles ont de plus radicale.

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Les passages cité par Harley sont argumentés et à mon sens intelligents. Je ne vois pas où est le scandale. Les pensants doivent cesser de penser l'Islam pour vous satisfaire ? Lire ces passages me donne plutôt envie de lire son livre surtout que les critiques ne sont pas motivés par la haine mais par la reflexion, que demander de plus.

 

bonjour jeudissi

 

ce qu'il ne dit pas c'est dans quelle atitude etait des peuples

bien avant l'islam

 

que l'islam a delivrer

et a comme on dit moderniser

 

et combien de peuple religieux les europeens confendu ont ete dans cet logique

 

mais quand ils s'en pred au musulmants

 

la c'est recut comme une insulte

 

 

il est vrais qu'il faut lire tout ces ecrits pour avoir une idée plus juste

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C'est dans Tristes Tropiques que C. L.S lance quelques brulots contre l'islam.

On trouve plusieurs passages sur le net...

comme celui-ci par exemple :

Extraits de Tristes Tropiques (Éditions Plon, 1955) :

 

Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.

 

(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore. (Pages 463-5)

 

(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. (Pages 466-7)

 

Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le même esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement. (Page 468)

 

Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas. (Pages 471-2)

 

Dans ces autres ouvrages on trouve des pages aussi virulentes sur le catholisicme ou le judaïsme. On ne peut pas dire qu'il aimait les religions...

 

 

bonjour harley

 

merci pour toute cet richesses de literature

 

alors si j'ai bien compris c'est un pur et dur LAIC alors?

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Tristes tropiques est un ouvrage de reférence qui se lit avec une grande facilité et qui force à la réflexion, même si, les situations de l'époque ont subies une telle évolution qu'elles semblent tirées d'une autre planete.

Pour ce qui est des réflexions sur l' Islam il faut aussi les replacer dans le contexte de l'époque ou la radicalisation n'avait pas pris le visage et les outils de la modernité. L'Islam présentait un visage beaucoup moins politisé en tout cas beaucoup moins militant que maintenant.

Personnellement je trouve que dans certains passages on peut remplacer le terme "Islam" par n'importe quel autre nom de religion. Ce qui aurait tendance à prouver une certaine universalité des croyances dans ce qu'elles ont de plus radicale.

 

Merci Harley. Tu m'as motivé pour le lire.

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il reprend les traveaux de feud

pour trouver le responsable

 

du complexe humain et la contradiction des hommes devant les envies et les murs que la religions leur a edifier

 

quelle simplicité

et quelle mechanceté

 

alors vive la fete les femmes et le vin qu'il aura dit

on a une autre image

 

qui est dite par la plus parts des mediats

 

le sud et le nord

 

ou la parabole fait le voyage depuis des villes de joies comme paris londre las vegas

 

qui envoie une image d'une autre vie

 

de liberté de moyens et surtout de vie facile

 

oui toute cet publicité

et ce monsieur

 

ont le meme but et le meme parcour

 

vendeur de reve

c'est l'appelle au casino et au filles des rues pour certains

puisque c'est d'abord les hommes qui emigrent

oui plus de nos jours le cas

 

c'est comme se montrer faire ds millier de km et ouvrir des cages a des peuple emprisonner

 

alors pourquoi les margineau , pourquoi le prophete s'est isoler dans la caverne

certain ont quitter les joies et l'amusement

pour ne plus etre berner et cherchant le salut

 

pour vivre mieux

 

cela s'appelle faire de la deconstructon

 

puisque ce monsieur

est consomateur de la vie de sodome et gomore

 

et il jette des fleurs a ce peuple que dieu a aneanti

 

il fait le moine sans l'habit

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il reprend les traveaux de feud

pour trouver le responsable

 

du complexe humain et la contradiction des hommes devant les envies et les murs que la religions leur a edifier

 

quelle simplicité

et quelle mechanceté

 

alors vive la fete les femmes et le vin qu'il aura dit

on a une autre image

 

qui est dite par la plus parts des mediats

 

le sud et le nord

 

ou la parabole fait le voyage depuis des villes de joies comme paris londre las vegas

 

qui envoie une image d'une autre vie

 

de liberté de moyens et surtout de vie facile

 

oui toute cet publicité

et ce monsieur

 

ont le meme but et le meme parcour

 

vendeur de reve

c'est l'appelle au casino et au filles des rues pour certains

puisque c'est d'abord les hommes qui emigrent

oui plus de nos jours le cas

 

c'est comme se montrer faire ds millier de km et ouvrir des cages a des peuple emprisonner

 

alors pourquoi les margineau , pourquoi le prophete s'est isoler dans la caverne

certain ont quitter les joies et l'amusement

pour ne plus etre berner et cherchant le salut

 

pour vivre mieux

 

cela s'appelle faire de la deconstructon

 

puisque ce monsieur

est consomateur de la vie de sodome et gomore

 

et il jette des fleurs a ce peuple que dieu a aneanti

 

il fait le moine sans l'habit

 

ils sont tous les deux juifs

il y'a une croyance chez les juifs selon laquelle le nombre de places au Paradis est limité donc il faut divertir-pervertir les autres nations pour qu'aucune d'elle n'accède au Paradis...d'où leur hégémonie dans le domaine du spectacle,du divertissement,des médias et de la pornographie...l'abolition de la prohibition au states,la drogue...l'humanisme et le nihilisme, le liberalisme liberticide et libertin,la philosophie selon eux...bref l'occultation de tout ce qui est religieux,et la diffusion de tout ce qui peut égarer l"homme...

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ils sont tous les deux juifs

il y'a une croyance chez les juifs selon laquelle le nombre de places au Paradis est limité donc il faut divertir-pervertir les autres nations pour qu'aucune d'elle n'accède au Paradis...d'où leur hégémonie dans le domaine du spectacle,du divertissement,des médias et de la pornographie...l'abolition de la prohibition au states,la drogue...l'humanisme et le nihilisme, le liberalisme liberticide et libertin,la philosophie selon eux...bref l'occultation de tout ce qui est religieux,et la diffusion de tout ce qui peut égarer l"homme...

bonjour djallalnamri

 

j'aime ce que t'a ecris

c'est aussi a mon avis a prendre au serieux

 

car il y a aussi folie sous roche

 

sauf qu'il ne savent pas que dieu dans le coran en parle

 

de ceux que dieu veut egarer

 

justement en leur donant un art comme a ce philosophe qui croit avoir trouver filon

mais il n'a trouver que joie personnelle et tres particuliere et dont il prend plaisir mais il ignore ou veut l'ignorer et la il n'a pas trouvé qu'il est sous l'emprise de la folie et qu'il amuse la galerie

pour qu'il se perdent et ne retrouve plus le chemin du retour

 

donc bravo

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ils sont tous les deux juifs

il y'a une croyance chez les juifs selon laquelle le nombre de places au Paradis est limité donc il faut divertir-pervertir les autres nations pour qu'aucune d'elle n'accède au Paradis...d'où leur hégémonie dans le domaine du spectacle,du divertissement,des médias et de la pornographie...l'abolition de la prohibition au states,la drogue...l'humanisme et le nihilisme, le liberalisme liberticide et libertin,la philosophie selon eux...bref l'occultation de tout ce qui est religieux,et la diffusion de tout ce qui peut égarer l"homme...

 

:eek:

 

devenu du n'importe quoi..

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il y'a une croyance chez les juifs selon laquelle le nombre de places au Paradis est limité donc il faut divertir-pervertir les autres nations pour qu'aucune d'elle n'accède au Paradis...d'où leur hégémonie dans le domaine du spectacle,du divertissement,des médias et de la pornographie...l'abolition de la prohibition au states,la drogue...l'humanisme et le nihilisme, le liberalisme liberticide et libertin,la philosophie selon eux...bref l'occultation de tout ce qui est religieux,et la diffusion de tout ce qui peut égarer l"homme...

 

je ne les défends pas...mais dans tout nos erreurs on a tendance à dire que c'est le juif qui est derrière ça

 

tu me fait penser à un imam prés de chez nous qui a dit que c'était la faute des juifs si la "MCO" est retombée en deuxième division : "mco" est une equipe d'oran qui suite à s'être refoulée en D2 les casseurs se sont défoulés

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ils sont tous les deux juifs

il y'a une croyance chez les juifs selon laquelle le nombre de places au Paradis est limité donc il faut divertir-pervertir les autres nations pour qu'aucune d'elle n'accède au Paradis...d'où leur hégémonie dans le domaine du spectacle,du divertissement,des médias et de la pornographie...l'abolition de la prohibition au states,la drogue...l'humanisme et le nihilisme, le liberalisme liberticide et libertin,la philosophie selon eux...bref l'occultation de tout ce qui est religieux,et la diffusion de tout ce qui peut égarer l"homme...

 

Cette "croyance" est souvent rapportée dans les écrits anti-sémites (ecrits qui sont néfastes à toutes les croyances car, en général, ils sont annonciateurs d'age des tenèbres). Cette "information" trouve sa source dans le protocole des sages de Sions, document qui fut élaboré par la police Tsariste au 19eme siècle et qui est un faux grossier.

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