pmat 276 Posted December 31, 2009 Partager Posted December 31, 2009 une bonne année bonsoir la division les entreprises qui fermes de moins en moins de pouvoir d'achat PLUS DE 200 SALARIES SONT AU CHOMAGE TOUS LES MOIS ET DANS LA SANTE PLUS DE 5000 LICENCIEMENTS SONT ATTENDU et lui nous dit tout va bien parceque LE RMI ET LE CHÔMAGE pardon LE RSA marche on est tous au RSA ET IL PROMET RE ---- METTRE LA TAXE CARBONE j'ai le pressentiment que la rue va s'exprimer avant le 20 janvier bonne Année Citer Link to post Share on other sites
pmat 276 Posted January 1, 2010 Author Partager Posted January 1, 2010 Dernière mise à jour : Il y a 7 minutes À la une Le PointLa gauche décrit un Sarkozy "sourd", l'UMP salue le rassembleur Le Point - Il y a 3 heures La secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. L'opposition a dénoncé jeudi un "indécent satisfecit" après les voeux aux Français de Nicolas Sarkozy en qui l'UMP a, au contraire, salué un "président rassembleur". /Photo prise le 3 septembre ... Voeux de Sarkozy: le PS ironise sur "un disque rayé", "lassant" AFP Vœux de Sarkozy : critiques au PS, satisfaction à l'UMP Europe1 Aqui! - TF1 - nouvelobs.com - Le Parisien 214 autres articles »Envoyer par e-mail Citer Link to post Share on other sites
pmat 276 Posted January 1, 2010 Author Partager Posted January 1, 2010 A la unePublié le 31/12/2009 à 22:57 Reuters La gauche décrit un Sarkozy "sourd", l'UMP salue le rassembleur a secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. L'opposition a dénoncé jeudi un "indécent satisfecit" après les voeux aux Français de Nicolas Sarkozy en qui l'UMP a, au contraire, salué un "président rassembleur". /Photo prise le 3 septembre 2009/REUTERS/Charles Platiau L'opposition a dénoncé jeudi un "indécent satisfecit" après les voeux aux Français de Nicolas Sarkozy en qui l'UMP a, au contraire, salué un "président rassembleur". A droite comme à gauche, une grande partie des réactions s'est polarisée sur le débat sur l'identité nationale que le chef de l'Etat a évoqué à mots couverts dans son allocution radio-télévisée. "Arrêter ce débat qui est en train de devenir une machine à créer du confit et de la violence, c'est ça qui aurait été une bonne solution", a déclaré sur France Info la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. Il ne faut "pas seulement des formules pour dire qu'il faut être gentil quand on parle de ce sujet", a-t-elle plaidé. Le député PS Pierre Moscovici a cru comprendre dans les propos présidentiels l'annonce, à tout le moins, d'une suspension du débat orchestré par le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson. "Sans parler d'un désaveu d'Eric Besson, je sens que soit ce débat ne sera pas repris du tout en 2010 soit il sera repris sur un autre ton (...) qui serait mieux que cette espèce de déchirure qu'on nous a imposée", a-t-il estimé. François Fillon a en revanche salué l'engagement présidentiel "de construire en 2010 une France fraternelle". "Dans l'épreuve comme dans les succès, le rassemblement de la Nation est un bien précieux et la condition de la réussite collective", estime le Premier ministre dans un communiqué. Pour le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, les mots "rassembleurs" et "respectueux" du chef de l'Etat étaient "indispensables" après les dérapages qui ont jalonné l'automne. "Ils ne seront peut-être pas suffisants mais je ne doute pas que le président de la République prendra sur ce terrain d'autres initiatives", a-t-il estimé sur France Info, déplorant "les tendances de certains commentateurs à envenimer un débat utile". "PLUS SOURD QUE JAMAIS AU PAYS" Deux jours après l'annulation de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel, Cécile Duflot a réclamé dès les premiers jours de 2010 un rendez-vous à Matignon pour "faire des propositions argumentées, de bon sens" en faveur d'une "vraie" fiscalité écologique. Le gouvernement a promis une nouvelle mouture pour le 20 janvier et Nicolas Sarkozy, dans ses voeux, a assuré qu'il n'était pas homme à renoncer "à la première difficulté". "Un contribution climat énergie, c'est utile pour lutter contre les dérèglements climatiques tout autant que pour aider les ménages (...) qui en ont le plus besoin pour des mesures d'adaptation (...) Ce n'est pas une taxe supplémentaire sinon cela n'a aucun intérêt", a souligné Cécile Duflot. Pour le Parti communiste, qui dénonce un "indécent satisfecit" présidentiel, Nicolas Sarkozy s'est montré "plus sourd que jamais au pays". "Il a expédié en deux phrases les souffrances imposées aux Français par la crise et la politique de son gouvernement", déplore Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, dans un communiqué.Le MoDem a regretté "la méthode Coué" utilisée par Nicolas Sarkozy. "Il invente des grandes décisions prises (au sommet sur le climat de) Copenhague, (...) ou sur le fait que nous subirions moins la crise. Tout cela est très déstabilisant pour le pays", a jugé le vice-président du parti centriste Jean-Luc Bennhamias. Ces voeux pour 2010, c'est "tout va très bien Mme la Marquise", a ironisé la porte-parole des Verts, Djamila Sonzogni -- "un disque rayé (...) un catalogue de 'grâce à moi'", selon son alter-ego du PS, Benoît Hamon. A l'opposé, Dominique Paillé a estimé que Nicolas Sarkozy avait "rétabli la vérité de l'année 2009" dans ses voeux et l'UMP s'est félicitée de ce "plaidoyer pour la réforme dans un monde qui bouge". "Les priorités données à l'emploi, à la réduction des dépenses publiques de fonctionnement et à l'investissement dans l'avenir, aux retraites et à la dépendance, dessinent le renouveau", estime le parti majoritaire dans un communiqué. Laure Bretton Citer Link to post Share on other sites
pmat 276 Posted January 2, 2010 Author Partager Posted January 2, 2010 PAROLES, PAROLES et PAROLES VOEUX DU PRESIDENT Réactions aux voeux de Nicolas Sarkozy NOUVELOBS.COM | 01.01.2010 | 11:04 Réagissez à l'article 80 réactions Nicolas Sarkozy a prononcé ses voeux pour la nouvelle année. Il souhaite que 2010 soit "une année de renouveau". Voici les réactions à ses déclarations : A gauche : - Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste : "J'ai le sentiment d'un disque rayé, d'un président qui se répète". "Il nous a refait le catalogue des "grâce à moi...", dans un exercice classique, lassant, d'autojustification". Le tout "sans souffle sur l'avenir, avec des déclarations qui, si on les ramène à ce qu'il avait dit en 2009, donnent peu de crédit à ses ambitions: déjà il voulait un monde nouveau". C'est un président "qui a taxé les indemnités des accidentés du travail, déremboursé des médicaments, privatisé la Poste, laissé France Télécom s'enfoncer dans une crise grave"... "On a le sentiment que dans la France de Nicolas Sarkozy, il a fait froid en 2009 et il continuera à faire froid en 2010". "Sa politique érige des barrières et creuse des tranchées qui isolent les Français les uns des autres". "C'est de son camp que sont venues les déclarations les plus insupportables". "L'homme de "racaille et kärcher" n'est pas le mieux armé pour être le chantre de l'unité, du respect et de la fraternité". (Déclarations, jeudi 31 décembre 2009) - Djamila Sonzogni, porte-parole du parti des Verts : "C'est un président à la mine tendue qui nous a chanté un air de: "tout va très bien madame la marquise"". "Taxe carbone atomisée, dérapages racistes, 4 millions de chômeurs et explosion de la précarité, échec de Copenhague... Pour les Verts, le choix du Sarkozy est de continuer à rouler droit dans le mur ; la nouveauté pour 2010 est qu'il est déterminé à accélérer". (Déclarations, jeudi 31 décembre 2009) - Pierre Laurent, coordinateur national du Parti communiste : "Plus sourd que jamais", le président "a conclu ses voeux aux Français en invoquant la fraternité. Ses propos, un indécent satisfecit décerné à sa politique en étaient, en réalité, totalement dénués". "Il a expédié en deux phrases les souffrances imposées aux Français par la crise et la politique de son gouvernement", et "vanté sa politique en tous points, allant jusqu'à travestir les échecs du G20 et de Copenhague en promesse d'avenir". Nicolas Sarkozy "a ignoré les critiques grandissantes qui montent du pays et annoncé sa volonté de persévérer en 2010 comme si de rien était". (Déclarations, jeudi 31 décembre 2009) - Jean-Michel Baylet, sénateur et président du Parti radical de gauche (PRG) : "Malgré une présentation rajeunie, le fond du discours n'annonce aucun changement porteur d'espoirs pour les Français". "Le président de la République s'est livré à un exercice d'autosatisfaction désolant et a annoncé la poursuite de ses réformes libérales et destructrices sans tenir compte des réalités de la crise". (Communiqué, jeudi 31 décembre 2009) - Nicolas Dupont-Aignan, député et président du mouvement Debout la République : C'est un "président déjà usé, prononçant des voeux convenus où l'autosatisfaction l'emporte sur toute lucidité sur l'état de la France et du monde". "Nicolas Sarkozy continue, comme un disque rayé, de manifester sa volonté de persister dans cette impasse". (Communiqué, jeudi 31 décembre 2009) - Pierre Moscovici, député socialiste : "J'ai eu un peu l'impression d'un président qui voyait la vie en rose et qui essayait de corriger le tir sans toutefois y parvenir". "Il voit la vie en rose, tout est beau, les réformes sont réussies, Copenhague a été formidable, la crise est derrière nous, la croissance est devant, la France s'en sort mieux que les autres". "La réalité, c'est vrai que la France a fait un tout peu moins mal que les autres en termes de croissance, mais bien pire en terme d'emploi, et surtout que les déficits sont explosifs, ce qui crée une situation qui est extrêmement préoccupante". (Déclarations sur France Info, jeudi 31 décembre 2009) - Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) : Se voeux montrent qu'il "vit dans un autre monde que celui de l'ensemble de la population". "L'année 2009 a été l'année de la crise, de l'explosion du chômage, de la précarité. Mais seul Sarkozy a le culot d'expliquer qu'"ensemble nous avons éviter le pire", alors qu'à cause de sa politique et de celle de son gouvernement, la situation des travailleurs et des classes populaires a empiré. Certes le pire a été evité mais seulement pour les banquiers et les plus riches". "Comme à son habitude, Sarkozy a voulu nous endormir sur fond 'd'unité nationale' face à la crise, en réalité il faut retenir de son discours de nouvelles attaques massives pour 2010, en particulier sur la question des retraites et de la justice". (communiqué, jeudi 31 décembre 2009) A droite - Hervé Mariton, député UMP : "L'objectif d'une France rassemblée, l'appel au devoir d'exemplarité, l'espoir de l'avenir comme un accomplissement viennent heureusement en voeux pour la France". "C'est avec bonheur que le président de la République fait appel à la plus belle valeur républicaine, la fraternité". (Déclarations, jeudi 31 décembre 2009) Au centre - Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem : "Dans la crise lourde que nous vivons, on était en droit d'attendre des perspectives, une vision sur ce dont sera fait l'avenir". "On n'a pas eu de réponse". Nicolas Sarkozy "est passé un peu vite sur la crise, qui est encore là et les Français la vivent tous les jours". "On était en droit d'attendre une idée sur la société de l'après-crise. On n'a eu aucune idée simple permettant de dessiner l'avenir". (Déclarations, jeudi 31 décembre 2009) - Jean-Luc Bennahmias, vice-président du MoDem : Nicolas Sarkozy utilise "la méthode Coué sur la place de la France dans le monde qui serait absolument historique et absolument essentielle", "sur le fait que nous subirions moins la crise que d'autres pays". "Tout cela est assez déstabilisant et je pense que c'est très mauvais pour le pays, parce que ce pays est déjà terriblement déstabilisé, secteur par secteur". "Je pense au secteur éducatif, au secteur de santé, de justice, les secteurs agricoles, les secteurs industriels, notamment les salariés de l'industrie, et il n'y a pas eu beaucoup de réponses par rapport à tout ça". (Déclarations sur France Info, jeudi 31 décembre 2009) - François Sauvadet, président du groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée nationale : Il salue "l'appel à l'unité du président". "C'est avec une démocratie apaisée et unie que la France retrouvera une croissance stable et une baisse continue du chômage. "Je défends le bilan lucide et courageux fait" par Nicolas Sarkozy qui "fait preuve d'une véritable détermination à continuer à agir dans l'intérêt de la France et des Français". (Communiqué, jeudi 31 décembre 2009) (Nouvelobs.com avec AFP) Augmenter la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer cet article Envoyer cet article à un ami Réagissez à l'article Réagir à cet article en créant votre Blog Traduction français / anglais Traduction français / espagnol Partager cet article sur Wikio Digger cet article Partager cet article avec mes amis sur Facebook ! 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