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Guest hermione

bonsoir!

 

un passage, une phrase, une réflexion ou même un mot qui vous a marqué dans un livre, dans un poème, un journal....partagez le :)

merci

 

 

je commence avec un passage de l'alchimiste

"..personne ne doit avoir peur de l'inconnu car tout homme est capable de conquerir ce qu'il veut et ce qui lui est necessaire.

tout ce que nouc craignons c'est de perdre ce que nous possedons qu'il sagit de notre vie ou de nos cultures. mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont été ecrites par la meme main.."

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Je n’ai pas eu besoin de réfléchir longtemps pour trouver mon passage préféré ; par contre, j’ai dû chercher le livre en question dans mon placard car c’était le "vrai" premier livre que j’ai lu : « la lumière qui s’éteint » de RUDYARD KIPLING et c’était un cadeau de mon grand-père… en realité tout le livre m’a marqué mais surtout ces deux passages :

 

 

« sainte et austère tendresse, que le sort fait germer entre deux homme jetés dans une existence commune, exposés aux mêmes orages et liés l’un à l’autre par le joug de l’habitude, par l’intimité du travail et du danger ! c’est une bonne et rude affection que celle-là. Rien ne l’entame, ni la contradiction, ni les reproches, ni la sincérité brutale. elle résiste à tout : aux apparents oublis, aux négligences ; elle survivrai même à de graves fautes de l’un ou de l’autre »

 

 

« Déçue et rebutée, elle travaille toujours ;

Brisée, l’âme malade, elle s’obstine encore,

Soutenue par son immuable volonté,

Ses mains modèleront les œuvres que son cerveau créera,

Et son chagrin lui-même s’appellera labeur… »

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Guest hermione
Je n’ai pas eu besoin de réfléchir longtemps pour trouver mon passage préféré ; par contre, j’ai dû chercher le livre en question dans mon placard car c’était le "vrai" premier livre que j’ai lu : « la lumière qui s’éteint » de RUDYARD KIPLING et c’était un cadeau de mon grand-père… en realité tout le livre m’a marqué mais surtout ces deux passages :

 

 

« sainte et austère tendresse, que le sort fait germer entre deux homme jetés dans une existence commune, exposés aux mêmes orages et liés l’un à l’autre par le joug de l’habitude, par l’intimité du travail et du danger ! c’est une bonne et rude affection que celle-là. Rien ne l’entame, ni la contradiction, ni les reproches, ni la sincérité brutale. elle résiste à tout : aux apparents oublis, aux négligences ; elle survivrai même à de graves fautes de l’un ou de l’autre »

 

 

« Déçue et rebutée, elle travaille toujours ;

Brisée, l’âme malade, elle s’obstine encore,

Soutenue par son immuable volonté,

Ses mains modèleront les œuvres que son cerveau créera,

Et son chagrin lui-même s’appellera labeur… »

 

je te remercie pour le partage...j'ai eu aussi des dificultés a trouver le livre

j'ai pris lhabitude de souligner les passages qui me marquent mais certe pour retrouver les livres c'est pas evident :)

 

encore une fois merci pour le partage, ca donne envi de decouvrir ..

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La réplique qui me vient à l'esprit c'est au cinema

Deux films Français des années 40. Le premier avec Arletty et Louis Jouvet Hôtel du Nord : "....Atmosphére! atmosphére! est ce que j'ai une gueule d'atmosphére!....."

 

Le second: ".....t'as de beaux yeux, tu sais!....." Quai des Brumes avec michéle Morgan et Jean Gabin.

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Guest hermione

"helas! l'etre ne se contente jamais de ce qu'il possede...

pour chacun de nous se répète la tragédie du premier homme qui perdit le paradis terrestre. des que nous avons le bonheur auquel nous aspirion, nous nous en montrons indigne. vite rassasiés, nous souhaitons deja le changement.

c'est une avidité, une soif de posseder davantage, une course en avant, une course vers la satisfaction, autant dire vers la destruction, qui caracterise l'homme. si cette avidité, ce desir de nouveauté, fait parfois les etre se surpasser, elle les conduit aussi souvent à leur perte"

 

 

...

 

 

"si l'existence n'offre plus d'espoire, peut on se retourner et regarder hardiment au de la des horizons visible?

aussi ce à quoi j'aspire, ce à quoi je reve, ce que, impatient, je souhaite de voir arriver, c'est la visiteuse derniere, celle qui delie, qui delivre et peu etre renouvelle: la mort."

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bonsoir!

 

un passage, une phrase, une réflexion ou même un mot qui vous a marqué dans un livre, dans un poème, un journal....partagez le :)

merci

 

 

je commence avec un passage de l'alchimiste

"..personne ne doit avoir peur de l'inconnu car tout homme est capable de conquerir ce qu'il veut et ce qui lui est necessaire.

tout ce que nouc craignons c'est de perdre ce que nous possedons qu'il sagit de notre vie ou de nos cultures. mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont été ecrites par la meme main.."

c ce qui me vient maintenant à la tete

c une phrase dans le livre la Généalogie de la morale par NIETZSCHE

 

( il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux comme le démontre l'animal mais il est impossible de vivre sans oublier )

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Guest hermione

bon voila c'est vrai que j'ai parlé de passage

mais la je vais partager un de mes poeme preferé il est tellement beau que je vais le mettre en entier :)

 

 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,

Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs

Au mois de Mai, dans le jardin qui s'ensoleille,

Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants ;

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,

Nous nous croirons encor de jeunes amoureux,

Et je te sourirai, tout en branlant de la tête,

Et nous ferons un couple adorable de vieux ;

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,

Avec de petits yeux attendris et brillants,

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,

Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

 

 

Sur le banc familier, tout verdâtre de mousse,

Sur le banc d'autrefois, nous reviendrons causer.

Nous aurons une joie attendrie et très douce,

La phrase finissant souvent par un baiser ;

Combien de fois, jadis, j'ai pu dire : " Je t'aime ! "

Alors, avec grand soin, nous le recompterons,

Nous nous ressouviendrons de mille choses,

même De petits riens exquis dont nous radoterons ;

Un rayon descendra, d'une caresse douce,

Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,

Quand, sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,

Sur le banc d'autrefois, nous reviendrons causer.

 

Et, comme chaque jour je t'aime davantage,

- Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain -

Qu'importeront alors les rides du visage

Si les mêmes rosiers parfument le chemin.

Songe à tous les printemps qui, dans nos coeurs, s'entassent

Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens ;

Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent

Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens ;

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,

Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,

Car vois-tu, chaque jour, je t'aime davantage,

Aujourd'hui PLUS QU'HIER et bien MOINS QUE DEMAIN

 

 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,

Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs

Au mois de Mai, dans le jardin qui s'ensoleille,

Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants ;

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,

Nous nous croirons encore aux heureux jours d'antan,

Et je te sourirai, tout en branlant la tête,

Et tu me parleras d'amour en chevrotant ;

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,

Avec des yeux remplis des pleurs de nos vingt ans...

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,

Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs !

 

 

Rosemonde GERARD ROSTANG

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Guest hermione
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,

Car vois-tu, chaque jour, je t'aime davantage,

Aujourd'hui PLUS QU'HIER et bien MOINS QUE DEMAIN

 

 

Merci Hermione pour ce partage, je le trouve vraiment beau ce poéme. Il donne l'espoir d'un Amour infini....!:)

 

avec plaisir massalia

c'est un des poeme que j'aurai aimé être l'auteur :) car comme tu dis ca donne l'espoire d'un amour infini ....c'est tellement bien et simplement ecris

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Guest Balance
bonsoir!

 

un passage, une phrase, une réflexion ou même un mot qui vous a marqué dans un livre, dans un poème, un journal....partagez le :)

merci .."[/i]

 

un passage que j'aime bien :vraiment a méditer , il est plein de sagesse

 

""Une crise est souvent un des appels de la vie a nous reveiller , a nous sauver quand nous sommes au bord d'une catastrophe plus grande et a nous alarmer pour devenir pleinement conscient de la direction qu'empreinte notre vie ""

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Un passage, un seul? :ermm:

 

Je dirais:

 

"Que se retire de moi comme une marrée houleuse tout ce qui est pensée. La douleur me guette, tapie dans mon futur, camouflée dans les souvenirs; elle m'attend pour me frapper mais je la contournerai et me défendrai hardiment. Je chasserai de moi jusqu'à la moindre image. Mais sous les cendres, l'inévitable espérance tiendra bon. Je ne sais d'où viendra le souffle qui l'attisera. Je ne sais vers quoi elle me poussera. Je la sens. Dans mon ensevelissement je la sens. Indistincte, informe, impalpable mais présente. Je me retire en moi mais je n'y mourrai pas".

 

Elise ou la vraie vie, Claire Etcherelli

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bonjour et bienvenue dahlia

 

non tu peux citer autant de passages que tu veux :)

 

le but c'est juste de partager des passages qui nous marquent :)

 

 

Merci hermione

Eh bien, je sens que je vais bien m'amuser ici!:)

 

Idée, merci beaucoup, tu as déjà lu le livre?

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Idée, merci beaucoup, tu as déjà lu le livre?

 

Oui, Dahlia. J'ai lu "Elise ou la vraie vie" lorsque j'étais ado. Je me demande si, en ce temps, j'avais saisi le sens profond des lignes que tu as choisies. J'en doute, toujours est-il que c'est une oeuvre qui a laissé des traces en moi.

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Oui, Dahlia. J'ai lu "Elise ou la vraie vie" lorsque j'étais ado. Je me demande si, en ce temps, j'avais saisi le sens profond des lignes que tu as choisies. J'en doute, toujours est-il que c'est une oeuvre qui a laissé des traces en moi.

 

Tu avais certainement une autre conception des choses, tu n'as que le relire, et comparer ;)

 

En tout cas moi, je l'ai lu l'année dernière, et c'est comme si je le fais encore aujourd'hui, je retiens même une phrase que je préfère garder pour moi et que j'ai choisie comme devise dans ma vie.

 

Ce livre a changé beaucoup de choses en moi!

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Tu avais certainement une autre conception des choses, tu n'as que le relire, et comparer ;)

Il est sur que ma conception des choses a l'époque était bien différente, encore heureux! Ce passage m'a effectivement donné l'envie d'une relecture.

 

Ce livre a changé beaucoup de choses en moi!

C'est merveilleux lorsqu'une oeuvre a sur nous un effet aussi profond.

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Faites ce qu'il faut, je veux vivre !

 

un extrait pas vraiment littéraire mais une chronique très touchante qui témoigne des tourments d'une femme atteinte de cancer du sein:

 

"Trois jours se sont écoulés. Le choc opératoire surmonté, une immense tristesse s’abat sur moi, une tristesse comme je n’en ai jamais connue. Je pleure à tout moment, mais surtout le soir, lorsque je suis à nouveau seule.

Les journées à l’hôpital sont toujours rythmées par les soins, les repas, les visites des médecins, mais le soir, entre huit et dix heures, lorsque Martin et les filles sont repartis, j’éprouve un sentiment de solitude et de détresse épouvantables.

Je sanglote comme jamais auparavant dans ma vie.

Une partie de moi a été coupée, jetée. Je suis mutilée, amputée.

Je pleure la perte d’un sein qui a nourri mes bébés.

Je pleure à cause de ce grand vide que je ressens à gauche.

Je pleure parce que ma vie a basculé et qu’elle ne pourra plus jamais être comme avant.

Et je pleure parce que je redoute l’avenir........"

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un extrait pas vraiment littéraire mais une chronique très touchante qui témoigne des tourments d'une femme atteinte de cancer du sein:

 

"Trois jours se sont écoulés. Le choc opératoire surmonté, une immense tristesse s’abat sur moi, une tristesse comme je n’en ai jamais connue. Je pleure à tout moment, mais surtout le soir, lorsque je suis à nouveau seule.

Les journées à l’hôpital sont toujours rythmées par les soins, les repas, les visites des médecins, mais le soir, entre huit et dix heures, lorsque Martin et les filles sont repartis, j’éprouve un sentiment de solitude et de détresse épouvantables.

Je sanglote comme jamais auparavant dans ma vie.

Une partie de moi a été coupée, jetée. Je suis mutilée, amputée.

Je pleure la perte d’un sein qui a nourri mes bébés.

Je pleure à cause de ce grand vide que je ressens à gauche.

Je pleure parce que ma vie a basculé et qu’elle ne pourra plus jamais être comme avant.

Et je pleure parce que je redoute l’avenir........"

 

Oh:down: que c'est triste, rabi yechfi jmi3 elmoumnin!

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Guest hermione

"les hommes se trompent en ce qu'ils pensent etre libres et cette opinon consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leur actions, et ignorants des causes par lesquelles ils sont determinés"

spinoza

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