Jump to content

Macias traite les Algériens de racistes !!!!


Recommended Posts

  • Réponses 50
  • Créé
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Bonsoir,

 

Aujourd'hui sur france 3 enrico macias a traité les Algériens de raciste et qu'il était a 100% avec Sarko.....

 

C est pas un scoop pour nous,c est le double langage des sionistes,je t assure ds 3 mois,il va nous jouer l autre role,typiquement le macias gentil,l humaniste qui est :scooter: :crazy: :alucard: le fils de l algerie,on attend la suite de son manege

Link to post
Share on other sites
C est pas un scoop pour nous,c est le double langage des sionistes,je t assure ds 3 mois,il va nous jouer l autre role,typiquement le macias gentil,l humaniste qui est :scooter: :crazy: :alucard: le fils de l algerie,on attend la suite de son manege

 

ce n'est pas un juif pour rien.

 

qu'est ce qu'il veut revoir? son ancienne maison? elle n'y est plus maintenant

Link to post
Share on other sites
ce n'est pas un juif pour rien.

 

qu'est ce qu'il veut revoir? son ancienne maison? elle n'y est plus maintenant

 

Si Ghenassia est vraiment Juif

... son insistance a vouloir

... revoir sa maison natale

... signifie surement qu'il doit

... y avoir de l'or enterre quelque part

... et qu'il cherche a le recuperer

... sinon ce n'est pas un vrai Juif

Link to post
Share on other sites
Si Ghenassia est vraiment Juif

... son insistance a vouloir

... revoir sa maison natale

... signifie surement qu'il doit

... y avoir de l'or enterre quelque part

... et qu'il cherche a le recuperer

... sinon ce n'est pas un vrai Juif

 

et d'où vient son or enterré? d'où est ce qu'il l'a ramené?

Link to post
Share on other sites

Il n'a rien,ce n'est qu'un cas psychiatrique!

 

Si Ghenassia est vraiment Juif

... son insistance a vouloir

... revoir sa maison natale

... signifie surement qu'il doit

... y avoir de l'or enterre quelque part

... et qu'il cherche a le recuperer

... sinon ce n'est pas un vrai Juif

je le respecte!ses chansons de merde...il doit les assumer et demander pardon!le reste,il pourra continuer a chanter un SEMBLANT DE MALOUF!:D
Link to post
Share on other sites

Tu me parles de ton fassi?

 

Les laîques sont tolérants, les fanatiques sont intransigeants et le Premier Ministre est un fanatique. :D
Et ton doux roitelet?Issu des tafilaltes voleurs de grands chemins?C'est l'histoire!Vous auriez pu vous contenter de bou-h'mara!:mdr: :mdr:
Link to post
Share on other sites

Je te dis des choses que tous les Algeriens pensent!

 

Ce n'est ni des insultes ni rien.Je ne suis pas diplomate,mais forumiste!Donc,je n'invente rien!un maroquin,en Algerien ou en Francais,ce n'est qu'une demie-chaise.Un strapentin ,dans les meilleurs des cas humains.:mdr:

Link to post
Share on other sites

Enrico Macias ne mérite pas tant d'hostilité

 

Face à l'hostilité exprimée côté algérien, le chanteur a dû renoncer à accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa prochaine visite d'Etat.

Pour le quotidien d'Oran, s'en prendre au "troubadour" d'Israël est un combat d'arrière-garde.

 

On peut reprocher à Macias d'avoir plus chanté sa nostalgie de l'Algérie que l'Algérie elle-même, et d'avoir déclamé plus de poèmes pour Israël que pour Constantine [sa ville natale].

A la fin, il s'est retrouvé être à la fois israélien, français, algérien et rien de tout cela.

Le problème n'est cependant pas dans ce flou artistique de l'artiste, mais dans ce que nous, de ce côté-ci de son histoire, nous en faisons à chaque fois.

Agité comme un épouvantail ou investi d'un sens qui déborde sa guitare, le cas Macias sert en Algérie à rendre visible les maladies profondes de ce pays, ses infantilismes idéologiques et les misères de son mauvais commerce avec l'altérité.

Lorsqu'on met ce chanteur de côté et que l'on éteint ses instruments, il reste en Algérie un bruit de fond malsain, désagréable, douteux et insupportable : celui de la mêlée de ceux qui n'ont pas réussi le martyr, les partisans de l'Algérie pure, les oisifs de l'histoire nationale et les idéologues désœuvrés.

 

Chanteur moyen, Macias est devenu un phénomène de bruits et de nuisances sonores en Algérie.

A chacune de ses visites annoncées, les fabricants d'intégrismes prêt-à-porter, certains journaux et beaucoup d'avocats du vide retrouvent un sens à leur histoire et se mettent à crier à la trahison de la cause palestinienne, aux constantes nationales, à l'atteinte à notre arabité archéologique et à nos valeurs pour masquer le reste des désastres domestiques.

 

La réaction à la dernière annonce du pèlerinage de ce chanteur [il désirait accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa viste d'Etat, prévue du 3 au 5 décembre] semble être si disproportionnée que l'on est tenté de l'analyser à travers la grille de la psychologie des profondeurs.

 

Pourquoi sommes-nous ainsi ? Pourquoi donnons-nous à voir au monde des infantilismes si nocifs ? Avons-nous tant de temps à perdre pour le perdre à faire barrage à un chanteur, au lieu de réparer nos avaloirs qui mettent en échec tout un Etat face à la plus petite averse de pluie ?

 

Macias peut bien sortir vainqueur par les images et la manipulation des sentiments dans cette confrontation entre l'absurde et le futile et déclarer qu'il ne veut plus venir, à la fin ; c'est nous qui ne pouvons plus aller nulle part sans nous piéger nous-mêmes.

 

Nous aurions pu gagner cette petite bataille entre sentiments et nostalgies avec une meilleure méthode : celle de la hauteur. On ne sert pas le nationalisme par ce genre de purge rétroactive, et on ne vainc pas Israël en battant au tambour l'un de ses troubadours.

Macias est français, juif d'origine algérienne. Son tort est d'avoir été plus israélien que français, et plus français qu'algérien aux jours où l'Algérie en avait le plus besoin, durant les années 1990. C'est tout.

 

Investir cette question avec des reliquats de contre-croisades et une surenchère de susceptibilité ne mène nulle part. Ou plutôt si : à réactiver les vieux diables des extrêmes et à gonfler le patriotisme facile avec du foin.

Chose que même les idéologues de l'empire de Dar El-Islam, à l'époque de sa gloire et de ses extensions, ont réussi à éviter avec élégance.

Toute la différence étant entre les hommes et ce détail qu'il faut rappeler pour éviter les lectures simplistes : un juif a le droit de visiter El-Madina El-Mounaouara pour y avoir vécu à l'époque du Prophète et même avant, mais n'a pas le droit de visiter Constantine aujourd'hui.

Pourquoi ? Parce que Constantine se trouve en Algérie, qui se trouve coincée entre les siens et le vide.

 

Kamel Daoud

Le Quotidien d'Oran

Link to post
Share on other sites

ce n'est pas ton probleme,akli nethmourth n'l'moukhazni!

 

Enrico Macias ne mérite pas tant d'hostilité

 

Face à l'hostilité exprimée côté algérien, le chanteur a dû renoncer à accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa prochaine visite d'Etat.

Pour le quotidien d'Oran, s'en prendre au "troubadour" d'Israël est un combat d'arrière-garde.

 

On peut reprocher à Macias d'avoir plus chanté sa nostalgie de l'Algérie que l'Algérie elle-même, et d'avoir déclamé plus de poèmes pour Israël que pour Constantine [sa ville natale].

A la fin, il s'est retrouvé être à la fois israélien, français, algérien et rien de tout cela.

Le problème n'est cependant pas dans ce flou artistique de l'artiste, mais dans ce que nous, de ce côté-ci de son histoire, nous en faisons à chaque fois.

Agité comme un épouvantail ou investi d'un sens qui déborde sa guitare, le cas Macias sert en Algérie à rendre visible les maladies profondes de ce pays, ses infantilismes idéologiques et les misères de son mauvais commerce avec l'altérité.

Lorsqu'on met ce chanteur de côté et que l'on éteint ses instruments, il reste en Algérie un bruit de fond malsain, désagréable, douteux et insupportable : celui de la mêlée de ceux qui n'ont pas réussi le martyr, les partisans de l'Algérie pure, les oisifs de l'histoire nationale et les idéologues désœuvrés.

 

Chanteur moyen, Macias est devenu un phénomène de bruits et de nuisances sonores en Algérie.

A chacune de ses visites annoncées, les fabricants d'intégrismes prêt-à-porter, certains journaux et beaucoup d'avocats du vide retrouvent un sens à leur histoire et se mettent à crier à la trahison de la cause palestinienne, aux constantes nationales, à l'atteinte à notre arabité archéologique et à nos valeurs pour masquer le reste des désastres domestiques.

 

La réaction à la dernière annonce du pèlerinage de ce chanteur [il désirait accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa viste d'Etat, prévue du 3 au 5 décembre] semble être si disproportionnée que l'on est tenté de l'analyser à travers la grille de la psychologie des profondeurs.

 

Pourquoi sommes-nous ainsi ? Pourquoi donnons-nous à voir au monde des infantilismes si nocifs ? Avons-nous tant de temps à perdre pour le perdre à faire barrage à un chanteur, au lieu de réparer nos avaloirs qui mettent en échec tout un Etat face à la plus petite averse de pluie ?

 

Macias peut bien sortir vainqueur par les images et la manipulation des sentiments dans cette confrontation entre l'absurde et le futile et déclarer qu'il ne veut plus venir, à la fin ; c'est nous qui ne pouvons plus aller nulle part sans nous piéger nous-mêmes.

 

Nous aurions pu gagner cette petite bataille entre sentiments et nostalgies avec une meilleure méthode : celle de la hauteur. On ne sert pas le nationalisme par ce genre de purge rétroactive, et on ne vainc pas Israël en battant au tambour l'un de ses troubadours.

Macias est français, juif d'origine algérienne. Son tort est d'avoir été plus israélien que français, et plus français qu'algérien aux jours où l'Algérie en avait le plus besoin, durant les années 1990. C'est tout.

 

Investir cette question avec des reliquats de contre-croisades et une surenchère de susceptibilité ne mène nulle part. Ou plutôt si : à réactiver les vieux diables des extrêmes et à gonfler le patriotisme facile avec du foin.

Chose que même les idéologues de l'empire de Dar El-Islam, à l'époque de sa gloire et de ses extensions, ont réussi à éviter avec élégance.

Toute la différence étant entre les hommes et ce détail qu'il faut rappeler pour éviter les lectures simplistes : un juif a le droit de visiter El-Madina El-Mounaouara pour y avoir vécu à l'époque du Prophète et même avant, mais n'a pas le droit de visiter Constantine aujourd'hui.

Pourquoi ? Parce que Constantine se trouve en Algérie, qui se trouve coincée entre les siens et le vide.

 

Kamel Daoud

Le Quotidien d'Oran

*******!c'est ton probleme?Fils de bacchus et du roitelet glaoui va!
Link to post
Share on other sites

Il a rien compris ce h'mar!

 

:rolleyes: avec tout ce que tu lui infliges icosiumus, je m'etonne de voir qu'il est toujours present dans ce forum.
Malgré le bel-avatar ,il ne pige rien?Que si!mais ,maandouche ekhlak,ce n'est qu'un sous-sujet mokhazni!:mdr: :mdr:
Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Répondre

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


×
×
  • Create New...