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ca parle de la cupidite de l'etre humain

au point de perdre ses repers

et d'oublier qu'il doit satisfaire Allah en premier lieu

 

----------------------------------------

 

We were given so many prizes

We changed the desert into oasis

We built buildings of different lengths and sizes

And we felt so very satisfied

We bought and bought

We couldn't stop buying

We gave charity to the poor 'cause

We couldn't stand their crying

We thought we paid our dues

But in fact

To ourselves we're just lying

 

Oh...I'm walking with my head lowered in shame from my place

I'm walking with my head lowered from my race

Yes it's easy to blame everything on the west

When in fact all focus should be on ourselves

 

We were told what to buy and we'd bought

We went to London, Paris and Costa Del Sol

We made show we were seen in the most exlusive shops

Yes we felt so very satisfied

 

We felt our money gave us infinite power

 

We forgot to teach our children about history and honor

We didn't have any time to lose

When we were.. (were)

So busy feeling so satisfied

 

I'm walking with my head lowered in shame from my place

I'm walking with my head lowered from my race

Yes it's easy to blame everything on the west

When in fact all focus should be on ourselves

 

We became the visuals without a soul

despite the heat

Our homes felt so empty and cold

To fill the emptiness

We bought and bought

Maybe all the fancy cars

And bling will make us feel satisfied

 

My dear brother and sister

It's time to change inside

Open your eyes

Don't throw away what's right aside

Before the day comes

When there's nowhere to run and hide

Now ask yourself 'cause Allah's watching you

 

Is He satisfied?

Is Allah satisfied?

Is Allah satisfied?

Is Allah satisfied?

 

Oh..I'm walking with my head lowered in shame from my place

I'm walking with my head lowered from my race

Yes it's easy to blame everything on the west

When in fact all focus should be on ourselves

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Guest L'étrangère
Ce sont des chansons islamiques

tu comprends l'anglais

dis moi si tu trouves un seul mot de deplace

ou qui incite a la debauche

 

 

 

:salam:

 

Vous savez que le métier de chanteur est interdit. Les instruments le sont aussi sauf le def.

 

Il y a beaucoup de chanteur qui parle de la société, Bilal, Dahmen ElHarrachi, de la oumma Sami Youssef

 

Il faut laisser la religion intacte, ensuite celui qui veut suivre le fasse et celui qui ne veut pas, ne dise pas que cela fait partie de la religion.

 

Wa Allahu a'lem.

 

p.s. The truth and reality are, nobody is blaming the west, they are all following them.

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:salam:

 

Vous savez que le métier de chanteur est interdit. Les instruments le sont aussi sauf le def.

 

Il y a beaucoup de chanteur qui parle de la société, Bilal, Dahmen ElHarrachi, de la oumma Sami Youssef

 

Il faut laisser la religion intacte, ensuite celui qui veut suivre le fasse et celui qui ne veut pas, ne dise pas que cela fait partie de la religion.

 

Wa Allahu a'lem.

 

p.s. The truth and reality is, nobody is blaming the west, they are all following them.

 

 

Ce ne sont pas des chansons mais des madih modernes.

 

Je ne sais pas si tu me comprends: Les madih existent bien en Islam non?

 

Il ne faut pas non plus rajouter et inventer sur des choses qui ne sont pas claires.......

 

Je suis d'accord avec toi pour les instruments....mais meme la il faudrait trouver des hadiths.

 

 

wa Allah a3lam

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Guest L'étrangère
Ce ne sont pas des chansons mais des madih modernes.

 

Je ne sais pas si tu me comprends: Les madih existent bien en Islam non?

 

Il ne faut pas non plus rajouter et inventer sur des choses qui ne sont pas claires.......

 

Je suis d'accord avec toi pour les instruments....mais meme la il faudrait trouver des hadiths.

 

 

wa Allah a3lam

 

Celebrity is as celebrity does :mdr:

 

Je vais vous mettre les hadith et vidéos in shaa Allah. Ensuite il y a la renommée, un public, des fans.

 

Généralement un péché est entouré par les autres.

 

Le but de la religion n'est pas la perfection mais de corriger nos penchants, les déguiser pour les rendre licites = tadlil pour beaucoup de personnes.

 

Une personne qui boit mais qui reconnait le caractère haram des boissons ennivrante est 'aciya = haram

 

Une personne qui boit et qui rend licite le vin = kofr

 

Wa Allahu a'lem

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Guest L'étrangère

Allah le Très-Haut dit « Et, parmi les hommes, il est (quelqu'un) qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d' Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant.. » ( Coran, 31 :6).

L’érudit de la communauté, Ibn Abbas (qu’Allah soit satisfait d’eux) dit : que le mot « Lahw » signifie la chanson ; quant à Mujâhid (puisse Allah soit satisfait de lui) dit que ce mot signifie tambour (Tafsir d’Ibn Kathir 21/40). Hassan al-Basrî ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) lui, dit : cet verset à été révélé à propos de la musique et des flûtes (Tafsir d’Ibn Kathir 3/451).

 

Saadî (puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : ce mot inclut toute parole illicite, futile, frivole et toutes les élucubrations incitant à la non croyance et au péché. Il englobe également les propos de ceux qui refusent la vérité par des arguments fallacieux, la calomnie, la diffamation, le mensonge, l’insulte, l’invective, la chanson, les flûtes de Satan et les autres futilités distractives qui n’ont aucune utilité en cette vie ici-bas ou dans l’au-delà. (Tafsir As-Saadî 6/150)

 

Ibn Qayyim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : ( la signification que les compagnons du Prophète ont donné à ce mot suffit largement, à savoir la chanson. Cela a été rapporté par Ibn Abbas et Ibn Masoud. Abu As Sahbâ dit : j’ai demandé à Ibn Masoud la signification du verset « Et, parmi les hommes, il est (quelqu'un) qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d' Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant. » ( Coran, 31 :6) ; il m’a répondit en le répétant trois fois : je jure sur Allah, l’unique divinité que ce mot signifie chanson.

 

Allah dit « Excite, par ta voix, ceux d' entre eux que tu pourras..d » (Coran,17 : 64)

Moujahid (puisse Allah lui accorder Sa miséricorde dit que ce verset veut dire : provoque tous ceux qui peuvent l’être, en ajoutant : sa voix signifie la chanson et la parole inutile. http://islamqa.info/fr/ref/5000

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Guest L'étrangère

Abi Amama ( qu’Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « ne vendez pas les esclaves chanteuses, ne les achetez pas et ne cherchez pas à les connaître ; car leur traite ainsi que l’argent qui en découle sont illicites. C’est à ce propos que le verset suivant a été révélé « Et, parmi les hommes, il est (quelqu'un) qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d' Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant.» (Coran,31 :6)

 

 

Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « il y aura parmi ma communauté des gens qui considéreront comme licites la soie, l’alcool et les instruments de musique ». Ce hadith est rapporté et commenté par Boukhari et il porte le n°°5590 (communiqué par Tabarânî et Bayhaqî). Voir as-Silsila As-Sahiha de Al Albânî 91.

 

 

Ibn al-Qayyim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : ce hadith est un hadith authentique rapporté par Al-Boukhari dans son Sahih, pour servir d’argumentation et commenté de manière tranchée. Dans le chapitre intitulé « ce qui a été dit concernant ceux qui s’autorisent l’alcool et le désignent sous un autre nom » il dit que ce hadith renferme des arguments qui militent en faveur de l’interdiction des instruments de musique. Il s’agit de l’expression « ils considèrent licites » qui indique de manière explicite que ce qui a été cité après notamment les instruments de musique sont des interdits qu’ils essaient de rendre licites. Il a également mis côte à côte ces instruments de musique , l’adultère et à l’alcool ; et il n’aurait pas du le faire s’ils n’étaient pas interdits. ( voir as-Silsila Ass-Sahiha de Al-Bani 1/140-141, citation indirecte)

 

Cheikh al Islam (puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : ce Hadith prouve l’interdiction de tous les instruments de musique. ( al-Majmou’ 11/535).

Ibn al-Qayyim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit :( Sur ce chapitre sont cités des hadith rapportés par l’intermédiaire de Sahl ibn Saad As-Saaidi, Imrane ibn Hussaîn, Abd Allah ibn Omar, Abd Allah ibn Abbas, Abou Hurayrata, Abou Umama al-Bahili, Aïcha la mère des croyants, Alî ibn Abi Taleb, Anas ibn Malick, Abd Rahmane ibn Sabit et Al –Ghazî ibn Rabi’a). Il a cité également ces instruments dans Ighathatou al-Lahfan pour prouver leur caractère illicite.

 

Les thèses des Imams de l’Islam :

Al-Qasim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : la chanson fait partie des futilités. Al-Hassan (puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) lui, dit : si le festin est accompagné de musique, on ne les invite pas. (voir Al-Djami’ de Qayrawânî, p 262-263.

 

Cheikh Al-Islam Ibn Taymiya ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : la thèse des fondateurs des quatre écoles juridiques est que tous les instruments de musique sont interdits. Il a été dit dans le Sahih d’al Boukbari et ailleurs que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a prédit qu’il y aura parmi sa communauté des personnes qui considéreraient comme permis la soie, l’alcool et les instruments de musique , se rabaissant ainsi au niveau des cochons et des singes. Aucun parmi les disciples des imams n’a évoqué une quelconque dissension entre eux à propos du caractère illicite de l’usage des instrument de musique.( Extrait de al-Majmou’ 11/576).

 

Al-Albani ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : les quatre écoles juridiques sont d’accord sur le caractère illicite de tous les instrument de musique. ( Extrait de As-Sahiah1/145.

 

Ibn Qayyim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : la position de Abou Hanifa par rapport à la question est l’une des plus dures. D’ailleurs ses disciples et compagnons ont interdit tous les instruments de musique y compris la flûte et le tambour et même la canne. Il ont dit que c’est un péché qui entraîne l’adultère et conduit à l’apostasie. Mieux, il disent qu’écouter de la musique c’est commettre un péché et s’en procurer du plaisir c’est faire preuve d’incrédulité vis à vis d’Allah. Ils ont étayé leur position par un hadith qui ne mérite pas d’être cité. Ils disent également qu’on doit s’efforcer pour ne pas l’entendre si l’on passe à côté.

 

Abou Youssouf lui dit : « si vous êtes en face d’une maison où l’on entend de la musique, entrez-y, sans permission ; car interdire le mal et ordonner le bien est une obligation qui incombe à tout musulman. Et ne pas le faire équivaut à la violation d’une obligation. Voir Ighathatou al-Lahâfan 1/425.

 

Ibn al-Qayyim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « concernant la position de l’Imam Ahmad, son fils Abd Allah a dit : j’avais posé à mon père une question sur la chanson et il avait répondu : la chanson engendre l’hypocrisie, elle ne m’intéresse pas, avant de citer les propos de Malick : « seuls les pervertis parmi nous s’y adonnent ». Voir Ignathaou al-lqhâfan.

 

Ibn Qudama, le vérificateur de l’école hanbalite ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « il existe trois catégories d’instruments de musiques : une catégorie illicite constituée d’instruments à cordes, de toutes les sortes de flûtes, de luth, d’instruments à six cordes, de piano, de rebecs et autres. Quiconque les écoute à plein temps est considéré comme un apostat ». Voir al-Moughnî 10/173. Il a dit également : « si quelqu’un est invité à un festin où il y a de l’alcool et de la musique et qu’il est sûr de pouvoir les empêcher, Il doit y aller et les empêcher, car en le faisant il s’acquitte de deux obligations ; mais s’il ne peut pas les interdire, il ne doit pas s’y rendre). Voir Al-Kâfî 3/118.

 

Tabarî ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « les ulémas des différentes villes sont unanimes à abhorrer et à interdire la musique. Seuls Ibrahîm ibn Saad et Oubayd Allah Al-Anbarî s’étaient distingués du groupe. Pourtant, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « suivez la majorité » ; mais également « quiconque se distingue de la majorité mourra de la même manière qu’un païen »). Voir le Tafsir Al-Qurtubî 14/56.

 

La vraie exception :

On excepte à ces instruments le tambour non entouré d’une chaînette de chevilles que l’on bat à l’occasion des fêtes et des cérémonies de mariage, comme en témoignent les écrits authentiques. Cheikh Al-Islam ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « cependant, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) avait autorisé certains divertissement à l’occasion des cérémonies de mariage et autres et avait permis aux femmes de battre le tambour à l’occasion des cérémonies de mariage ou des festins. Pour ce qui est des hommes, de son vivant, personne d’entre eux n’a jamais joué avec un tambour ou donné des applaudissements. Il a été même dit dans le-Sahîh qu’il avait dit « les applaudissement sont pour les femmes, mais les hommes doivent Louer Allah. Allah a maudit les femmes qui essayent de se ressembler aux hommes et les hommes qui essayent de se ressembler aux femmes ». du moment où la chanson et battement le tambour était l’œuvre des femmes, les anciens appelaient les hommes qui s’y adonnaient des efféminés.

 

’est dans ce contexte qu’il faut replacer le hadith rapporté par Aïcha ( qu’Allah soit satisfait de lui). Elle rapporte que lorsque son père (qu’Allah soit satisfait de lui), en lui rendant visite un jour de fête, l’avait trouvé en compagnie de deux petites filles qui chantaient à la manière des Ansar le jour de Bou’ath - tout individu doté de raison sait peut être ce que les gens disent en période de guerre , s’était exclamé : « une flûte de Satan chez l’Envoyé d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) » ! et l’Envoyé d’Allah qui leur avait tourné le dos en se mettant en face du mur de rétorquer : « laissez-les Abou Bakr, chaque peuple a sa propre fête et celle-ci est la nôtre, nous les musulmans. C’est pourquoi certains ulémas soutiennent qu’Abu Bakr n’aurait pas engueulé ou blâmer qui que ce soit en présence de l’Envoyé d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui). Mais s’il l’a fait c’est parce qu’il pensait que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) n’était pas attentif à ce qui ce passait.

Il ressort de ce Hadith que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et ses compagnons ne s’y étaient pas habitués, d’où son appellation flûte de Satan. Et en disant : « laissez-les Abou Bakr, chaque peuple a sa propre fête et celle-ci est la nôtre », le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui), venait de confirmer cette appellation. Cela veut dire que l’autorisation était liée au fait que c’était un jour de fête et qu’en dehors des jours de fête ou de mariage tel qu’indiqué dans certains hadiths, l’interdiction est de mise. Cheikh al-Albanî l’a bien détaillé dans son précieux ouvrage au chapitre de l’interdiction des instruments de musique. Le Prophète a donc autorisé le recours aux chanteuses les jours de fête, pour que, comme il le dit dans un hadith, « les polythéistes sachent que notre religion est pleine de divertissements ». Le hadith des deux petites chanteuses ne renferme pas quelque chose qui puisse indiquer que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) les écoutait. Dans ce cadre, il faut signaler que l’interdiction ou l’autorisation est de mise selon que la personne écoute ou entende sans le vouloir. C’est le cas en ce qui concerne le regard, il est interdit lorsqu’il est jeté à dessein).

 

Il ressort également de ce hadith que la chanson est exclusivement réservée aux femmes. L’imam Abou Oubayda ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a défini le mot « dàff » qui signifie tambour en arabe de la manière suivante : « c’est l’instrument que battent les femme. » Voir Gharîb al-hadith 3/64. Certaines d’entre elles doivent porter le voile.

 

[YOUTUBE]EjUhhSLv_uM[/YOUTUBE]

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Guest L'étrangère

[YOUTUBE]cpyB9d_w8f4[/YOUTUBE]

 

[YOUTUBE]sqkpvF7fP3k[/YOUTUBE]

 

Le plus triste aujourd'hui, ce n'est pas les kouffaars, eux c'est clair, mais c'est ceux qui se disent musulmans ou convertis et qui trompent tout le monde et défendent l'indéfendable.

 

[YOUTUBE]GpPkyn92_4[/YOUTUBE]

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Guest L'étrangère

C'est étrange mais l'homme ne change pas, toujours dans la raillerie de la vérité.

 

Je ne sais pas ce qui a donné l'équilibre des peuples d'avant, en tout cas malgré leur incroyance ils ont laissé de grand monument qui passent le temps. Comme les pyramides, elhijr, Petra, les ruines romaines, les églises, les mosquées ... Mais que laisseront ceux d'aujourd'hui ? Rien, tout ce qu'ils construisent s'envolent comme du vent, un tremblement de terre et tout est par terre. Que construisons-nous et qui sera preuve de notre civilisation, le modernisme, la bombe atomique détruisant tout et saccageant, c'est le modernisme ? Est-ce le seul héritage que nous laisseront de notre époque ? Des armes de destruction massive, merci les USA

 

Bien triste :no:

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C'est étrange mais l'homme ne change pas, toujours dans la raillerie de la vérité.

 

Je ne sais pas ce qui a donné l'équilibre des peuples d'avant, en tout cas malgré leur incroyance ils ont laissé de grand monument qui passent le temps. Comme les pyramides, elhijr, Petra, les ruines romaines, les églises, les mosquées ... Mais que laisseront ceux d'aujourd'hui ? Rien, tout ce qu'ils construisent s'envolent comme du vent, un tremblement de terre et tout est par terre. Que construisons-nous et qui sera preuve de notre civilisation, le modernisme, la bombe atomique détruisant tout et saccageant, c'est le modernisme ? Est-ce le seul héritage que nous laisseront de notre époque ? Des armes de destruction massive, merci les USA

 

Bien triste :no:

 

salut tout le monde

détrompes toi

cette civilisation laissera bien de belles choses

-des stations et des satellites en orbite

- de magnifiques moyens de communication, dans le sens large du terme

- des écoles et des universités pour les connaissances

-une médecine

-des logiciels de calcul dans tous les domaine

-et fait des pas géants concernant l’énergie renouvelable

-coté humain le droit de l'homme etc....

coté wahhabisme ils sont toujours a pensés si la femme doit conduire ou non.puisque tu aimes les enturbannés peut être tu auras droit de conduire un chameau avec tes trois concubines par derriereu10416575.jpg?.

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Anasheed islamia

 

Salam Alikoum Etrangere,

Salam alikoum tout le monde,

 

Ce que j'ai poste etait uniquement des anasheed islamia. Il va de soi que le mounchid vit en europe et qu'il a pense a embelir ses anasheed par une belle musique pour je pense attirer plus de gens a ecouter les belles paroles.

 

Je ne sais pas ou tu es mais si tu comprends l'Anglais stp prend ton temps de les ecouter. Il n'ya pas une seule parole qui incite a la debauche...bien au contraire.

 

N'est ce pas Omar Ibn Al Khatab radia Allah 3anhou wa Ardah qui a dit: "ELEVEZ VOS ENFANTS SELON LEUR TEMPS"

 

L'Islam est flexible et universel pourquoi le rendre aussi etroit et rigide?

 

N'ecoutes tu pas le chant des oiseaux? Leur musique naturelle n'est pas belle?

 

La musique nous entoure dans la nature etrangere qu'on le veuille ou pas...nous n'avons rien invente...nous avons tout recycle...

 

 

Le Prophete Daoud 3alayhi Al Salam ne recitait-il pas le Zabour avec une voix magnifique qui laissait tout creature paralysee par la splendeur vocale qu'Allah lui a donne?

 

Je suis d'accord avec toi que faire du chant en general une profession ou ecrire des paroles de debauche n'est pas dans le sens de l'Islam d'ailleur le bon sens universel ne l'accepte pas...

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Voila ce que j'ai trouve dans ma petite recherche sur le chant en general.

Wa Allah A3lam.

 

Que pense l’Islam de la musique ?

Réponse du Docteur Yûsuf `Abd Allâh Al-Qaradâwî

 

Parmi les divertissements qui réjouissent les âmes, qui égaient les cœurs et qui font plaisir à l’ouïe, il y a effectivement le chant. L’Islam considère le chant comme licite tant qu’il ne contient pas de propos grossiers, obscènes ou incitant à la débauche. Et il n’y a aucun mal à ce qu’il soit accompagné de musique, si, du moins, celle-ci n’excite pas les nerfs.

 

Le chant est recommandé lors des occasions heureuses, afin de répandre la gaieté et de divertir les âmes. Cela est d’autant plus valable les jours de fêtes, de noces, de retour d’un absent, ainsi que lors des repas de mariage, des repas en l’honneur d’un nouveau-né et lors de la naissance du bébé.

 

Ainsi, `Â’ishah - que Dieu l’agrée - assista au mariage d’un couple médinois et lorsqu’elle rentra chez elle, le Prophète - paix et bénédiction sur lui - lui demanda : « Ô `Â’ishah, n’ont-ils pas organisé une fête ? Parce que les Ansâr aiment faire la fête. » Ibn `Abbâs dit : « `Â’ishah assista au mariage d’une femme médinoise parmi ses proches. Le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - arriva et dit : « Avez-vous offert les cadeaux à la mariée ? » On répondit : « Oui ! » Il demanda : « Avez-vous envoyé quelqu’un chanter en son honneur ? » `Â’ishah répondit : « Non. » Le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - reprit : « Les Ansâr sont des gens galants. Pourquoi n’avez-vous pas envoyé avec la mariée quelqu’un chantant par exemple :

 

Ataynâkum ataynâkum

Fa-hayyânâ wa hayyâkum

 

Traduction

 

Nous voici venus ! Nous voici venus !

Que Dieu nous salue et que Dieu vous salue !

? »

 

`Â’ishah raconte que Abû Bakr - que Dieu l’agrée - entra chez elle un jour de Fête du Sacrifice (`îd al-ad’hâ) et qu’il trouva deux servantes qui chantaient et jouaient du tambour, alors que le Prophète - paix et bénédiction sur lui - était recouvert d’un drap. Abû Bakr se mit en colère contre elles. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - se découvrit alors le visage et dit : "Laisse-les Abû Bakr ! Ce sont des jours de fête."

 

L’Imâm Al-Ghazâli mentionne dans son livre Al-Ihyâ’ les hadiths sur le chant des deux servantes et sur les jeux pratiqués par les Abyssins dans la Mosquée du Prophète - paix et bénédiction sur lui - alors que ce dernier les encourageait par des exclamations : "Bravo, enfants de Arfadah !" Ces hadiths précisent également la demande formulée par le Prophète à l’intention de `Â’ishah pour savoir si elle voulait regarder le déroulement des jeux ou non. Ces mêmes hadiths ajoutent en outre que le Prophète demeura en compagnie de son épouse jusqu’à ce que celle-ci s’ennuyât et voulût partir. On rencontre enfin des hadiths mentionnant que `Â’ishah jouait avec ses amies. Al-Ghazâlî conclut quant à ces hadiths : « Tous ces hadiths sont mentionnés dans les deux Sahîh [1]. Ils constituent de fait un texte explicite prouvant que le chant et les divertissements ne sont pas illicites. On peut par ailleurs en tirer un certain nombre de conclusions concernant diverses permissions :

 

Le divertissement : tout le monde sait que les Abyssins ont leurs danses et leurs jeux.

 

Il est permis de se divertir à l’intérieur même de la mosquée.

 

Le fait que le Prophète dise aux Abyssins : "Bravo, enfants de Arfadah !" montre qu’il leur demande de poursuivre leurs jeux et les encourage à cela. Comment peut-on alors considérer que ces jeux sont illicites ?

 

Le Prophète a empêché Abû Bakr et `Umar - que Dieu les agrée - de blâmer, de refuser ou d’interdire le divertissement. Il leur a expliqué que c’était un jour de fête et un moment de gaieté. Or, le divertissement est source de gaieté.

 

Le Prophète est resté longtemps à regarder les jeux abyssins et à écouter leur musique, après que `Â’ishah - que Dieu l’agrée - a exprimé son accord pour rester également. Cela montre qu’en termes de noblesse de caractère (husn al-khuluq), il est meilleur de faire plaisir aux femmes et aux enfants en assistant avec eux à des divertissements que de vivre dans un ascétisme austère, se priver et priver autrui des plaisirs mondains.

 

Le Prophète a même pris les devants pour demander à `Â’ishah si elle désirait regarder le déroulement des jeux.

 

Le chant est permis, ainsi que le battement du tambour, comme le montre le hadith des deux servantes. » Al-Ghazâlî poursuit tout ceci dans le chapitre de l’écoute.

 

On a rapporté au sujet d’un grand nombre de Compagnons et de Successeurs [2] - que Dieu les agrée - qu’ils écoutaient des chansons sans y voir le moindre mal.

 

Quant aux hadiths prophétiques qui interdisent le chant, il faut savoir qu’ils sont complètement défaillants, si bien qu’aucun d’eux n’a été épargné de la récusation des juristes et des traditionnistes. Le juge Abû Bakr Ibn Al-`Arabî dit : « Rien d’authentique n’existe quant à l’interdiction du chant. » Ibn Hazm dit : « Tout ce qui a été rapporté sur l’interdiction du chant est faux et controuvé. »

 

Néanmoins, le chant et la musique sont souvent allés de pair avec des veillées arrosées et débauchées, ce qui a incité un grand nombre de savants à interdire, tout du moins à déconseiller le chant et la musique. Certains d’entre eux ont dit : « Le chant fait partie des plaisants discours mentionnés dans le verset : « Et, parmi les hommes, il en est qui, dénués de science, achètent de plaisants discours pour égarer hors du chemin de Dieu et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant. » [3] »

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Ibn Hazm répond également à ceux qui prétendent que le chant, ne faisant pas partie de la vérité divine, fait dès lors partie de l’égarement. Ceux-ci s’appuient sur le verset suivant : « Au delà de la vérité qu’y a-t-il donc sinon l’égarement ? » [4] Ibn Hazm réplique : « Le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - dit : « Les actions sont jugées d’après les intentions, et il en sera tenu compte à chaque homme dans la mesure de son intention. » Ainsi, celui qui a l’intention d’écouter des chansons afin de mieux désobéir à Dieu est un débauché - et cela n’est pas spécifique uniquement au chant. Quant à celui qui a l’intention de détendre son âme, pour mieux obéir à Dieu - Exalté soit-Il - et pour retrouver son dynamisme dans l’accomplissement d’œuvres pies, est quelqu’un d’obéissant et de bienfaisant. Et ce qu’il fait relève alors de la vérité divine. Quant à celui qui n’a l’intention ni d’obéir à Dieu ni de Lui désobéir, alors celui-là se livre à des futilités pardonnées par Dieu. Il possède alors le même statut que celui qui sort se promener dans son jardin, ou celui qui s’assoit devant sa porte et regarde les gens passer, ou encore celui qui teint son habit en bleu ou en vert, etc. »

 

Il existe cependant certaines limites qu’il est nécessaire d’observer, en ce qui concerne le chant.

 

Il est ainsi nécessaire que le sujet de la chanson ne contredise pas la morale et les enseignements islamiques. Une chanson qui glorifierait par exemple l’alcool ou qui inciterait à sa consommation est illicite, aussi bien pour celui qui la chante que pour celui qui l’écoute.

 

Toutefois, le sujet de la chanson peut parfois ne pas être contraire aux directives islamiques mais c’est la manière dont le chanteur l’interprète qui déplace la chanson du domaine licite au domaine illicite. Un exemple caractéristique est celui du chanteur qui interprète les paroles de manière lascive et déliquescente, cherchant à éveiller les instincts et à séduire l’auditeur en excitant ses désirs concupiscents.

 

Tout comme la religion combat l’outrance et l’excès, quels qu’ils soient, même au niveau du culte, elle combat l’excès dans le divertissement. Elle n’accepte pas que ce dernier occupe tout notre temps, car le temps, c’est la vie !

 

Nul doute que l’excès dans les choses licites déborde sur le temps à consacrer aux obligations, religieuses ou autres. Quelqu’un a dit avec justesse : « Je n’ai jamais pas vu un excès sans qu’il n’y ait à côté un devoir négligé. »

 

Il demeure néanmoins des choses pour lesquelles l’auditeur est soi-même son meilleur conseiller. Si les chansons, tout du moins un type particulier d’entre elles, excitent ses instincts, le séduisent, ou font dominer son aspect animal sur son aspect spirituel, alors il doit éviter de les écouter, afin de fermer les portes par lesquelles s’engouffrent dans son cœur, dans sa religion et dans son caractère, les tempêtes de la tentation. Ainsi, il se repose lui-même et repose les autres avec lui.

 

Il est consensuellement admis que le chant devient illicite s’il est accompagné d’autres interdits comme l’alcool, l’indécence ou la débauche. C’est de cela qu’a prévenu le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui : « Apparaîtront des gens de ma Communauté qui boiront l’alcool en lui donnant un autre nom. On jouera pour eux des instruments de musique et des chanteuses chanteront pour eux. Dieu les engloutira alors dans la Terre et il fera d’eux des singes et des porcs. »

 

Il n’est pas nécessaire que cette transformation en singes et en porcs soit physique. Il suffit d’une transformation de l’âme et de l’esprit. Ils seront ainsi porteurs d’une âme de singe et d’un esprit de porc.

 

Et Dieu est le plus Savant.

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