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Je suis la lumière

Et vous ne me voyez pas

Je suis la route

Et vous ne me suivez pas

Je suis la vie

Et vous ne me cherchez pas

Je suis la vérité

Et vous ne me croyez pas

Je suis votre dieu

Et vous ne me priez pas

Si vous êtes malheureux

Ne me le reprochez pas

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BONJOUR TAYIBA,,,, tu veux bien me servir une tasse de thé sitoupli:)

comment vas tu au fait?

 

bijour le siper :D

 

bissmillah, ton thé est servi, à ta santé :D

 

koussi koussa mais bon nahamdou rabi w nachakrouh

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Je suis la lumière

Et vous ne me voyez pas

Je suis la route

Et vous ne me suivez pas

Je suis la vie

Et vous ne me cherchez pas

Je suis la vérité

Et vous ne me croyez pas

Je suis votre dieu

Et vous ne me priez pas

Si vous êtes malheureux

Ne me le reprochez pas

 

 

allah allah dak laklam ezzin

fort bezaf , merci ya tayiba:)

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:wub:

 

à ton cœur de musulmane, tu es si sensible ... alors je dessine ces mots avec attention avec précaution...pour toi

 

chaque jour que Allah fait que je respire

voici ce à quoi j'aspire

te donner plus de bonheur au fil de l'âge

qu'il n'y a de croyants à chaque nouveau pèlerinage

 

j'ai tant de rêves pour nous, partager ma vie, ma foi, mon cœur et mes secrets, avec cette femme que tu es

qu'il me faudrait plus que cette page

que ces lignes et toutes ces marges...

 

:wub:

 

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Si vous avez la foi en Allah Ta'ala

 

N'ayez crainte, Il vous protègera

 

Soyez cependant vigilants dans vos propos

 

pensez aux conséquences, aux dégats des mots

 

Le Seigneur Tout Puissant a dit dans le Saint Coran :

 

"Alors veillent sur vous des gardiens, des nobles scribes

 

qui savent ce que vous faîtes" (S82.V10-12)

 

Il fait ici mention des Anges qui prennent notes au-dessus de notre tête

 

Donc craignez Allah, car Il connaît parfaitement tout ce que vous dites et vous faites

 

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A celle qui est voilée...

 

par : Victor Hugo, celui qui touche mon cœur , et me fait sourire par ses mélancolies :wub:

 

Tu me parles du fond d’un rêve

Comme une âme parle aux vivants

Comme l’écume de la grève,

Ta robe flotte dans les vents

 

Je suis l’algue des flots sans nombre,

Le captif du destin vainqueur ;

Je suis celui que toute l’ombre

Couvre sans éteindre son cœur

 

Mon esprit ressemble à cette île,

Et mon sort à cet océan ;

Et je suis l’habitant tranquille

De la foudre et de l’ouragan

 

Je suis le proscrit qui se voile,

Qui songe, et chante, loin du bruit,

Avec la chouette et l’étoile,

La sombre chanson de la nuit

 

Toi, n’es-tu pas, comme moi-même,

Flambeau dans ce monde âpre et vil,

Âme, c’est-à-dire problème,

Et femme, c’est-à-dire exil ?

 

Sors du nuage, ombre charmante

O fantôme, laisse-toi voir !

Sois un phare dans ma tourmente,

Sois un regard dans mon ciel noir !

 

Cherche-moi parmi les mouettes !

Dresse un rayon sur mon récif,

Et, dans mes profondeurs muettes,

La blancheur de l’ange pensif !

 

Sois l’aile qui passe et se mêle

Aux grandes vagues en courroux

Oh, viens ! tu dois être bien belle,

Car ton chant lointain est bien doux ;

 

Car la nuit engendre l’aurore ;

C’est peut-être une loi des cieux

Que mon noir destin fasse éclore

Ton sourire mystérieux !

 

Dans ce ténébreux monde où j’erre,

Nous devons nous apercevoir,

Toi, toute faite de lumière,

Moi, tout composé de devoir !

 

Tu me dis de loin que tu m’aimes,

Et que, la nuit, à l’horizon,

Tu viens voir sur les grèves blêmes

Le spectre blanc de ma maison

 

...

 

Viens voir le désert où j’habite

Seul sous mon plafond effrayant ;

Sois l’ange chez le cénobite,

Sois la clarté chez le voyant

 

Change en perles dans mes décombres

Toutes mes gouttes de sueur !

Viens poser sur mes oeuvres sombres

Ton doigt d’où sort une lueur !

 

...

Magnifique :wub:

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Sois comme les montagnes, aussi grandes soient elles, elles gardent toujours les pieds sur terre

Prosternes toi devant Allah si la création de la terre te fascine a chaque fois que tu lèves les yeux au ciel

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Adieux de l'hôtesse arabe

 

:wub: Victor HUGO :wub:

 

Adieu, voyageur blanc ! J'ai sellé de ma main,

De peur qu'il ne te jette aux pierres du chemin,

Ton cheval à l'oeil intrépide ;

Ses pieds fouillent le sol, sa croupe est belle à voir,

Ferme, ronde et luisante ainsi qu'un rocher noir

Que polit une onde rapide.

 

Tu marches donc sans cesse ! Oh ! que n'es-tu de ceux

Qui donnent pour limite à leurs pieds paresseux

Leur toit de branches ou de toiles !

Qui, rêveurs, sans en faire, écoutent les récits,

Et souhaitent, le soir, devant leur porte assis,

De s'en aller dans les étoiles !

 

Si tu l'avais voulu, peut-être une de nous,

Ô jeune homme, eût aimé te servir à genoux

Dans nos huttes toujours ouvertes ;

Elle eût fait, en berçant ton sommeil de ses chants,

Pour chasser de ton front les moucherons méchants,

Un éventail de feuilles vertes.

 

Si tu reviens, gravis, pour trouver ce hameau,

Ce mont noir qui de loin semble un dos de chameau ;

Pour trouver ma hutte fidèle,

Songe à son toit aigu comme une ruche à miel,

Qu'elle n'a qu'une porte, et qu'elle s'ouvre au ciel

Du côté d'où vient l'hirondelle.

 

Si tu ne reviens pas, songe un peu quelquefois

Aux filles du désert, soeurs à la douce voix,

Qui dansent pieds nus sur la dune ;

Ô beau jeune homme blanc, bel oiseau passager,

Souviens-toi, car peut-être, ô rapide étranger,

Ton souvenir reste à plus d'une !

 

Adieu donc ! - Va tout droit. Garde-toi du soleil

Qui dore nos fronts bruns, mais brûle un teint vermeil ;

De l'Arabie infranchissable ;

De la vieille qui va seule et d'un pas tremblant ;

Et de ceux qui le soir, avec un bâton blanc,

Tracent des cercles sur le sable !

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:wub: Victor HUGO :wub:

 

Certe, elle n'était pas femme et charmante en vain,

Mais le terrestre en elle avait un air divin.

Sa tendre obéissance était haute et sereine ;

Elle savait se faire esclave et rester reine,

Suprême grâce ! et quoi de plus inattendu

Que d'avoir tout donné sans avoir rien perdu !

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